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  • 6 petites choses sans importance (quoique)

    J’ai eu la surprise et le plaisir d'être taguée par la facétieuse Céleste !

    Le règlement du jeu stipule qu’il faut :

    * Mettre le lien de la personne qui vous tague
    * Mettre les règlements sur votre blog
    * Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même
    * Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
    * Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées

    Voici ces fameuses petites choses sans importance (en tout cas pour moi) :

    1. S’il y a bien un trait de caractère qui me caractérise et exaspère souvent mon entourage, ce sont mes retards systématiques. Je suis tout le temps à la bourre. Oh ! pas de beaucoup ! J’excède rarement le ¼ d’heure si j’ai rdv dans un endroit public. Mes sms se suivent et se ressemblent : « J’arrive ! »  Je mentais souvent avant, assurant être au coin de la rue alors que je partais à peine de chez moi, et puis, mon frère m’a copieusement engueulée plusieurs fois et depuis, je ne le fais plus. Les plus malins me disent désormais, quand on a rdv : « appelle-moi quand tu pars de chez toi ». Au boulot, j’arrive tous les jours entre 9h15 et 9h30, le midi, mes collègues commencent leur déjeuner sans moi et le soir, au moment de partir, j’ai toujours un dernier mail à lire. J’ai souvent raté des trains mais jamais des avions, bizarrement. Je rêve d’un poste à horaires libres. J’aurais dû être africaine, c’est ce que me disent mes potes blacks, les seuls à faire preuve d’indulgence à mon égard.  
    2. J’aurais pu faire un copié-collé du point 1 de Céleste. Je suis également bordélique au possible mais je trouve n’importe quel doc en moins de 5 minutes. Le classement des papiers, factures et relevés de banque est une torture. La bannière « à classer » sur mon bureau déborde.
    3. Je siffle dans la rue. Ca me rappelle mon grand-père (celui qui m’emmenait aux champignons). Je le copiais, ça l’amusait beaucoup, il me faisait un clin d’œil complice. Les remarques répétées de mon père « les filles, ça ne siffle pas » ont renforcé la saveur de ce petit acte rebelle. Aujourd’hui quand je siffle, j’imagine qu’il me fait un clin d’œil de là-haut.
    4. J’ai l’habitude de rebaptiser les gens que j’aime de petits noms absolument farfelus. Ca a donné des choses comme Pili-pili, P’tit Bounia, Mozz, Honey Bunny, Tonton Dan, M’sieu Chic Chic. J’use aussi abondamment des « ma biche », « ma poule », « ma caille », « beau gosse » et « vieille branche ».
    5. Je jure beaucoup, et comme un charretier. Ca, je le tiens de mon père. Quand j’étais gosse et encore aujourd’hui, je réfrénais un fou-rire en l’entendant égrener un chapelet d’injures que je vous épargne. J’ insulte donc régulièrement les meubles dans lesquels je me cogne, mes vêtements, mes chaussures, mon vélo, les piétons, les voitures, les trottoirs, bref tout ce qui me fait obstacle.  Vous vous rappelez la scène de « Le père Noël est une ordure » où Thierry Lhermitte se fait pincer le doigt dans un boitier en voulant débloquer l’ascenseur ? Ben c’est moi.
    6. Je ne peux pas sortir de chez moi le matin sans avoir mangé. Ca me met de très mauvaise humeur, d’autant plus qu’il n’y a aucune boulangerie à proximité. Mon coloc’ se souvient de la dernière fois où il a eu le malheur de finir le paquet de biscottes que je m’étais gardé pour le petit déj du lendemain. J’ai dû me lancer dans la confection de pancakes et il s’est fait incendier à peine le pied par terre.  

    Je passe le relais à Giao, M., Nicolas, Cha, Malaika et Igor.