15.07.2009

Tonnerre de Brest, Pupajim ?

cool and deadly.jpgOn se les pelait sévère et il fallait vraiment se motiver pour traverser Paris et s'échouer sur la plage du Glaz'art, ce vendredi-là.

J'étais super motivée, d'abord par l'exploit d'avoir réussi à faire sortir ma petite soeur de chez elle, un vendredi soir, et surtout par la présence de Pupajim et son bijou reggae dub, "Business of war", découvert sur Nova et que je m'écoute au moins une fois par jour. En visitant sa page Myspace il y a quelques semaines, je me suis aperçue que TV Addict était aussi de lui et que son groupe, Stand High Patrol, qui sonne tellement jamaicain était ... brestois !! La scène reggae française est bien là, si on croit cette affiche et d'autres découvertes récentes comme Fundé, qui sont en tournée cet été dans le Limousin et en Aquitaine.

Déçue pourtant car le concert Cool & Deadly commençant à minuit, ma petite soeur, fan de reggae certes mais aussi factrice, devrait donc me quitter à peine la nuit tombée pour se reposer un peu avant un lever aux aurores.

Sur la plage du Glazart, une ancienne gare routière posée à la porte de la Villette, les concerts seront gratuits tout l'été. J'ai raté Radio Cortex le 4 mais mes tongs reviendront sûrement fouler ce bout de plage avant le 19 septembre. On peut aussi jouer à la pétanque, il y a des lampions, une buvette et des grillades. Oubliez les cocktails aqueux à 8 €, n'attendez pas trop des "cuisines du monde", posez-vous dans un transat en toile et restez pour l'ambiance.

A 22h30, j'ai mis la petite dernière dans le métro et fait la queue (abusé, l'attente, on se fait fouiller comme à l'aéroport). La salle du Glazart est bien plus sympa que ne le laisserait supposer son aspect extérieur. Il y a toujours une bonne ambiance dans les sound-systems. Pas d'embrouilles, pas de concours d'étiquettes branchouilles. Tout au plus, certains s'affranchissent de l'interdiction de fumer (et en plus ils fument de la drogue, bravo!).

Tout ça pour vous dire que voyageant le lendemain, j'ai dû rentrer relativement trop tôt (4h) et queje n'ai pas vu Pupajim ni entendu Business of war en live.

Me reste plus qu'à aller à Brest ...

30.11.2008

Du bon reggae roots qui réchauffe, c'est Fundé !

Depuis que les Starloozes se sont séparés (à mon plus grand regret, snif!) je n’ai plus de petits concerts festifs aux accents afro reggae à me mettre sous la dent pour réchauffer ma jungle urbaine. Alors, hier soir, je suis allée pour la deuxième fois danser sur le son de Fundé, un group français de reggae roots.

Faut pas le répéter, mais l’un des zikos est le fils d’un ami. En plus, il porte le même prénom que le fils de mon prof de français que je smackais quand j’étais en 6ème, à l'époque où je kiffais les petits blonds aux yeux bleus.  

C’était sur une jonque chinoise amarrée face à la Bibliothèque F. Mitterrand, l’ancienne Guinguette Pirate rebaptisée La Dame de Canton. Dehors il faisait 4 degrés mais à l’intérieur quelle chaleur ! Et je ne parle pas seulement du charmant jeune homme qui ne m’a pas lâchée de la soirée …

Fundé, donc, ce sont des rastas avec des dreads jusqu’aux fesses ou presque, c’est du bon reggae roots, enfin pour ceux qui aiment le reggae, comme moi. Fundé fait partie d'une compilation qui rassemble plusieurs groupes de reggae français, "Reggae d'ici : la relève". Et puis, ce que j'aime dans les concerts reggae, c’est qu'il y a toujours une bonne ambiance, et désormais sans effluves de techi. Enfin, c’est pas ce qui me gênait le plus, j’ai toujours aimé cette odeur.

Hier soir, en chaloupant sur les cuivres de Fundé, j’ai pensé à un petit jeunot fan de reggae. Oui, toi le petit provençal, ramène ton cul à Paname vite fait, que je te sorte un peu. Tu vas voir qu’il n’y a pas que des bouches en cul de poule ici ;) Elle va t’en remontrer, la vieille !

En attendant, vous pouvez écouter Fundé ici et puis aussi. Et consulter la programmation de la Dame de Canton, moi j’ai repéré d’autres concerts de reggae, mais aussi du jazz manouche, de l’afro-beat et du trip-hop.

Qui a dit qu’on allait se les geler, cet hiver ?

26.11.2008

Une étoile m'est tombée sur la tronche

Il est minuit, je viens de récupérer ma connexion internet pour découvrir que j’ai un nouvel ami sur myspace.

Tout en surfant sur quelques blogs, j’écoute distraitement d'abord. Mais pas longtemps. 

Il paraît que c’est une musique qui s’écoute à l’arrière d’une voiture, non pas version CUImais en laissant défiler devant ses yeux les lumières de la ville.

Et là, tout de suite, mes pieds tapent le sol au rythme de la musique et j’ai une envie folle de m’évader en voiture, d'ignorer que le périph’ est limité à 80 km/h et d’en faire le tour jusqu’au bout de la nuit.

 "As the stars fall", merci,

elles ont brillé dans mes yeux ce soir.

 

08.10.2008

Parce qu'elle bat au rythme de mon coeur

Parce qu’elle est un trésor et mon refuge, parce que je l’ M., et que les soirs où je la lis, ma gorge se serre, mes yeux se brouillent et je voudrais être près d’elle, ma petite sœur aux cheveux noirs, ma luciole provençale, mon elfe des landes de pierre.  

Parce qu’elle me l’a demandé, alors, aujourd’hui, je vais ôter le masque, quelques instants, et ça va pas être drôle, parce que j’aime les chansons triste, en fait.

 

D'abord, il me faut rappeler le règlement :

  • Choisir cinq chansons qui vous ressemblent et expliquer pourquoi
  • Faire une playlist des cinq titres
  • Rajouter, en sixième position, La chanson (j'avoue, j'ai triché, y'en a 7, mon chiffre, mais j'aime pas les règles)
  • Et taguer 5 personnes de votre choix

“Awa y’Okeyi” (Si tu t’en vas) par papa Wemba

Parce que l’Afrique et surtout le Zaïre, parce que le lingala est une langue magnifique, comme une musique, qui fait battre motema na ngai,et que Papa Wemba est un grand musicien.

 

« Let’s get it on » par Marvin Gaye

Parce que s’il n’y en avait qu’un ce serait lui, Marvin.

Parce qu’à chaque fois, je rugis et ça me fait rire « Ahhhhhhhh  Babe! » parce que come on and get it on, putain ! la vie est belle ! et que je finis toujours en tapant dans mes mains, vous rigoleriez de me voir, je suis Marvin et les chœurs, mon corps bat le rythme du cœur.

Parce que « Let’s get it on » c’est l’amour universel, charnel et fraternel, et moi je suis sous perfusion, faut pas en perdre une goutte, ça urge, question de vie ou de mort.

We’re all sensitive people, with so much to give,understand me, sugar,

Since we got to be, let's live, I love you

There’s nothin' wrong with me lovin' you, baby no,no,no

And givin' yourself to me can never be wrong if the love is true

Don’t you know how sweet and wonderful life can be?

 

“The Scientist” par Coldplay

Come up to meet you, tell you I'm sorry, you don't know how lovely you are

I had to find you, tell you I need you, tell you I'll set you apart

Tell me your secrets, ask me your questions, oh let’s go back to the start 

Parce que ma blessure secrète, parce qu’il m’avait quittée avant que je ne parte, parce qu’il a menti ce soir-là et que depuis, je ne crois plus aux serments d’amour, je crois à aujourd’hui et maintenant, et ta peau contre la mienne, et c’est tellement mieux.

 

“If I was your girlfriend” par Prince

Would you run 2 me if somebody hurt u,

Even if that somebody was me?

[…]

Would u let me wash your hair
Could I make u breakfast sometime
Or then, could we just hang out, I mean
Could we go 2 a movie and cry together
Cuz 2 me baby, that would be so fine

Parce que le masculin dans le féminin, et vice-versa, parce que ce sont les gestes simples qui me bouleversent, et l’amour sans dire je t’aime, et que si je répondais oui, un jour, alors ce serait toi et pas un autre, pour la vie.

Et puis, parce que c'est la chanson idéale pour un strip-tease ! ;)

 

« Les deux guitares » par Charles Aznavour

Je veux rire et chanter
Et soûler ma peine
Pour oublier le passé,
Qu'avec moi je traîne
Apportez-moi du vin fort
Car le vin délivre
Oh versez, versez-m'en encore
Pour que je m'enivre 

Parce que c’est la guitare qui a bercé mon enfance, parce que déjà les fêtes me rendaient tristes, parce que la musique tzigane, parce que j'ai l'âme nomade, parce que l’arrachement, l’exil ou la fuite.

Parce que les yeux fermés, je tournerai comme une toupie, dans une robe aussi légère que mon cœur sera lourd, et peu à peu, le sourire se figera et mes joues seront mouillées, mais je dirai : « Je suis heureuse » et ce sera vrai, et faudra faire semblant d’y croire.

 

 

« Many rivers to cross” par Jimmy Cliff
Many rivers to cross,

But I can't seem to find my way over
Wandering I am lost
As I travel along the white cliffs of
dover

pour les soirs où dans un ciel noir, je plane, je crie, mais personne n’entend alors je plonge d’une falaise, grisée par la vitesse, j’écrase l’accélérateur, fenêtres ouvertes, le vent me gifle, je rêve que je m’envole, suffirait d’un coup de volant, « tapera, tapera pas », le dernier grand frisson, à quoi bon …

 

Et LA chanson :

 

“Wild is the wind” par Nina Simone

For my love is like the wind … and wild is the wind

Give me more than one caress

Satisfy this hungriness …

Let the wind blow through your heart […]

Like a leaf clings to a tree … oh, my darling, cling to me”

 

Parce que sauvage et affamée, oui.

Parce que ce fut la première fois que la musique a embrasé mon corps, comme une caresse, comme quand on fait l’amour, doucement d’abord et puis la sueur, les cris et la tornade qui emporte et qui te jette loin, les frissons, le cœur qui s’emballe, les tripes qui tricotent, j’en ai pleuré des rivières.

Parce que sa voix me déchire, et son histoire aussi, parce que je suis émue quand elle implore « Ne me quitte pas ».

Mais surtout, surtout, parce qu’elle, Nina, je l’ai croisée, au 7ème ciel, elle m’a pris les mains, je lui ai dit que je l’aimais, depuis toujours et à genoux devant elle, émue aux larmes, j’ai contemplé son visage de statue africaine, ces lèvres épaisses qui avaient tant aimé et crié leur désespoir, ces yeux noirs de colère, parce que « si j’avais eu le choix, j’aurais rendu coup pour coup, j’aurais été une tueuse ».

Ce jour-là, dans le bel oiseau de métal, quelque part au-dessus de l'océan, j’ai plongé dans le reflet de ses yeux et j’ai vu une petite fille.

 

Mon club des 5, (pour la musique, siou plaît !) :

Comme Une Image

Zorg

WajDi

Pascal

Rony

 

18.09.2008

Oumar à la Boule Noire

En attendant JM hier, dans la salle de la Marmite, un resto de Pigalle, j’observais les serveuses.

Je remarque l'une d'elles, cheveux ras, franchement masculine dans son jean sur boots et son débardeur sur une carrure de mec, et la mine renfrognée de celles qu’il faut pas énerver. L’a pas l’air commode. Et en effet, quelques instants plus tard, je la vois débouler en terrasse et embrouiller un groupe de 3 qui avaient bougé des tables pour se réunir. Elle tourne le dos, ils se lèvent et partent. Le service à la française, me dis-je en haussant les sourcils. Elle est maintenant en salle, à ma gauche, et passe sa mauvaise humeur en remettant en place tables et chaises à grands coups de lattes.

A côté de moi, un couple s’installe  et entreprend de déchiffrer le menu. La serveuse (une autre) se pointe pour prendre la commande, ils fixent toujours le menu, je me dis « oula ils vont se faire secouer, ça dépote ici, z’avez pas intérêt à traîner si vous voulez bouffer », mais non, celle-là est plus sympa et finalement ils choisissent le truc le moins risqué : du poulet. Moi, perso, j’aurais pris le coq au vin.

JM arrive, on mange vite fait deux salades, je me lève pour aller aux toilettes, j’avance derrière « la boxeuse » qui se tourne, me regarde en coin et lance « qu’est ce qu’il vous faut ? ». Je bredouille « Les toilettes ».

 

Il est 20h30 quand on pénètre dans le sous-sol de la Boule Noire. Merlot a bien la patate et nous fait rire en sautant comme un cabri sur « Chuis chaud ». J’essaie de repérer Thierry, le manager d’Oumar Thiam, avec lequel j'ai échangé quelques mails fort sympathiques.

Oumar commence son concert seulement accompagné de sa guitare. Des chansons tristes, une sur sa mère, simplement intitulée « Mother ». Je retrouve ce timbre si particulier qui m’avait fait frissonner un soir, dans ce wagon de la ligne 6.

Crâne nu (dans mon souvenir, il avait des dreads), il a vraiment une bonne bouille, s’excuse, sa voix est éraillée, il a pris froid. Quelque chose en lui me rappelle mon pote cubain Tony.

Il invite sur scène deux filles, l’une batteuse et l’autre bassiste, et là ça claque vraiment, il entonne « Children in the sun », LA fameuse chanson, j’enlève mes talons, je chante avec lui à tue-tête, puis « Roses » et « Man in the street ». Ca te plaît, JM ? Oui, il est bon.

Ca y est, j’ai reconnu Thierry, je l’aborde, salut c’est moi Fiso la blogueuse, il est surpris de me voir là, demande « Alors ça te plaît ? » et dit « Faut ramener du monde, Oumar joue le 6 novembre au Divan du Monde ». Z’avez noté, les amis ?

17.08.2008

Spleen et Keziah

Hier, j'ai filé sur mon vélo jusqu'au quai des Célestins pour le concert de Spleen à 17h. Bon, je suis arrivée à 17h20 vu que je suis partie à l'heure ou je devais y être. Vous suivez ?

[C'est marrant, en ce moment, je n'arrête pas de faire ce trajet jusqu'aux alentours de l'Institut du Monde Arabe. La veille, j'ai retrouvé Y. au Jardin des Plantes pour une petite sieste au soleil et un thé à la menthe à la mosquée de Paris. Ensuite, je l'ai suivi sur son Vélib' jusque dans le Marais avant de rejoindre un ami à Ménilmontant. Un verre à la terrasse du Karton puis des moules-frites au bar du Lycée - mon petit doigt m'a dit qu'une de mes copines blogueuses avait fait le même parcours une semaine plus tôt- avec en fond sonore le fado-flamenco de Samir sur sa guitare. Une bien belle soirée même si le rosé m'a moyennement réussi.]

Revenons à Spleen. J'avais suivi en live sur radio Nova une Nuit Zébrée complètement déjantée et assez coquine ou il avait fait monter du public sur scène. Si je me souviens bien, il avait fini en caleçon. Alors hier, quand il a demandé que des filles montent le rejoindre, je me suis abstenue. Il a de l'énergie le garçon, de beaux abdos qu'il exhibe et c'est un sacré coquin, aussi sensuel que sa musique. Je n'ai pas été déçue et j'ai sauté comme une dingue sur "Baby I wanna love you everywhere..." Oooooh yeah !

J'aurais dû rester sagement à Paris Plage car quand je suis revenue quelques heures plus tard avec mes cop's, c'était blindé. Elles étaient toutes les deux un peu claustro, alors on est restées sur le quai en haut. Du coup, on a vu Keziah sortir de son bungalow. Comment il est trop beau ! Fin, racé, vraiment élégant avec son chapeau et son costume. Quand le concert a démarré, impossible d'apercevoir autre chose que le bout de sa guitare mais on l'entendait, ça oui. Alors quand y'a eu moyen de se faufiler en douce pour le voir à quelques mètres, j'ai pas été la dernière. Jusqu'au moment ou la sécurité est venue nous chasser comme des malpropres. Alors, au milieu de la foule, j'ai fermé les yeux et chanté "Beautiful Emilie", "Femiliarise", "Rythm is love" et tout son premier album que je connais par coeur. Et puis, pas grave, j'ai eu ma photo avant que la sécu nous chasse... "Vas-y Fiso, shoote" qu'elle disait ma petite soeur ...

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PS : M., Spleen sera à Avignon en novembre, check it up baby !

11.08.2008

La rua Madureira

24.07.2008

Zik à Paris Plage : top départ !

Ca y est, la période des concerts à Paris Plage démarre !

Le programme complet est :

Je ne connais pas beaucoup des artistes programmés alors vos conseils sont les bienvenus. Pour ma part, je vous recommande David Walters et vous préviens que je ne suis pas dispo le 16 août because je ne raterai pour rien au monde (non, même pas toi) Spleen et Kéziah Jones !

26.05.2008

Oumar Thiam

1291611568.jpgVous vous souvenez de ce choc que j'avais ressenti en entendant un musicien sierra léonais sur la ligne 6 du métro, il y a un peu plus d’un an ? Pendant les quelques minutes de sa chanson, "Children in the sun", il avait subjugué tout le wagon.  

Bouleversée par sa voix, j’avais cherché sa trace, en vain, sur internet et écrit un billet [lien] sur lui, que Céleste, Arno, Malaika et Aïn avaient commenté.

Imaginez alors mon émotion et ma joie lorsqu’hier, parcourant la liste des concerts, j’ai lu ces mots dans la section « World Musique » de Paris Obs :

« Parcours fulgurant que celui de ce jeune Sierra-Léonais, passé en peu de temps des couloirs du métro à l’Olympia grâce à sa guitare folk et son blues africain, entre Keziah Jones et Daby Touré ».

Mon cœur a bondi de joie et je me suis écriée « C’est lui, j’en suis sûre !!! » dans le RER bondé. Et ce matin, première chose en arrivant, je tape son nom sur Myspace et je retrouve la chanson qu’il avait chantée ce jour-là, « Children in the sun ». Pour l'écouter en live, c'est ici. Il s'appelle Oumar Thiam et a conquis de grandes pointures comme Youssou N'Dour et Akhénaton, ex-IAM.

Je suis heureuse pour lui à un point que vous ne pouvez pas imaginer !

Le rayon de soleil qu’Oumar a balancé dans mon wagon, ce soir-là, redonnant à tous les voyageurs des yeux d’enfants émerveillés, s’est transformé en une belle histoire. Et moi, quand la vie me donne de belles émotions comme ce jour-là, je recommence à croire aux contes de fée !

PS 1 : Je viens de le rater à l’Entrepôt, c’est trop con, mais j’irai l’écouter dès que possible

PS 2 : Décidément, je l’aime vraiment, mon métro parisien !

21.05.2008

Coups de coeur

Après les coups de gueule et loin des coups de blues, mes derniers coups de cœur musicaux :

"Tu l'aimeras" de Spleen, à écouter ici [lien], hip hop folk sensuel, découvert en 206 sur la compil "FNAC Indétendances". J'aime sa voix éraillée sur cette complainte douloureuse de l'homme abandonné pour un autre.

"C'est bien t'as l'air heureuse hein?
épanouie du haut de tes trente glorieuses.
J'te vois porter ton regard sur lui
Comme celui que j'ai connu autrefois."
 

Un peu dég', je suis, car j'ai raté la Nuit Zébrée [lien] de vendredi dernier, où il passait en concert à la Bellevilloise [lien]. A l'écoute du concert, en live sur radio Nova, quelque chose m'a dit que l'ambiance sur scène aurait plu à Tonnegrande.

Et puis, Absynthe Minded [lien], un groupe belge flamand. C'est un des groupes préférés d’Arno (non, pas toi !) et quelque chose me dit que ça plairait à M. Poireau [lien]. J’écoute « My heroics part One » en boucle mais j'aime beaucoup aussi les autres morceaux, notamment le violon (encore!) très "Djangoesque" sur "Pretty Horny Flow".

"Isn't it always so?
the story is unfold, at least
you got a different role
and now you gotta quit the scene"

Leur site et les dates de leurs concerts (veinards, ces belges !...), c'est  [lien]. Mag, Francouas et autres mangeurs de frites, vous connaissez ?

Et enfin, un inconnu (pour moi, en tout cas), que j’ai découvert au hasard de vagabondages sur « My Space Music » : EDI [lien]. J’aime son rap posé qui m’emmène « A la recherche du bonheur » et la mélodie triste de « Ecchymose ».

 

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