21.11.2009

Festival migrant'scène

Samedi dernier, j'étais au concert des Yeux Noirs, au Divan du Monde, qui ouvrait le festival migrant'scène : imaginer, ressentir, comprendre les migrations. Quinze jours pour "faire route avec les demandeurs d'asile, les réfugiés, les déboutés et les migrants de France. Quinze jours pour comprendre leurs histoires, les raisons de leur exil et la façon dont ils sont accueillis par nos pays".

J'aime bien cet endroit, le Divan du Monde, dans le quartier de Pigalle que je connais si mal. Les Yeux Noirs est un groupe jouant des musiques yiddish et tsigane, porté par deux frères, Eric et Olivier Slabiak. Nous avons assisté, médusés, à un duo-duel étonnant entre eux, dont les violons se faisaient l'écho. De l'émotion, bien sûr, mais de l'humour aussi.

Le festival se tient dans une vingtaine de villes françaises, du 14 au 29 nov, et vous invite à des conférences-débats, des concerts, des expos et un grand bal tsigane, dimanche 29 novembre. Ce soir, je faisais des longueurs dans une piscine proche et j'ai raté Harold, "artiste dédié aux sons reggae métissés de folk", au Lou Pascalou, un bar de Ménilmontant où j'ai bu autrefois quelques verres avec un blogueur dont c'est le quartier de prédilection.

Ce week-end, c'est au Centre International de Massy que ça se passe et dès vendredi prochain, au cinéma La Clef, l'expo "Réfugiés du climat". Le lendemain, samedi 28 nov à 19h30 (entrée libre), une projection d'entretiens de requérants dont les demandes d'asile politique ont été déboutées, suivie d'un débat. La dernière chance : "Voici le coeur du film, ces audiences trop minutées, pour exposer des vies entières".

Pour plus d'informations, consultez le site du festival.

16.10.2009

Melomania - Michael Lonsdale demain à la mairie du 4ème

Lonsdale.jpgTextes poétiques et sacrés d'Orient et d'Occident dits par Michael LONSDALE
NIETZSCHE - PASTERNAK - KRISHNAMURTI

Oeuvres pour piano de NIETZSCHE - WAGNER - GURDJIEFF/DE HARTMANN et KREMSKI (musique pour Bols Bouddhiques sacrés du Japon et Gongs)

Michaël LONSDALE - récitant
Alain KREMSKI - piano


Lors de cette rencontre, textes et musiques se répondront selon un jeu de miroirs. Le public se trouvera face à deux énergies différentes, mais un seul chemin, pour aller vers le rêve, et vivre un beau voyage intérieur. Alain KREMSKI nous entraînera dans l'imaginaire de l'Orient notamment grâce à des musiques interprétées sur sa collection rare de bols rituels bouddhiques du Japon.


Mairie du 4e à 15h

2 place Baudoyer
75004 Paris
Salle des fêtes
Escalier A, 2e étage

Entrée libre

29.11.2008

Bilan de compétences (1)

J’avais promis de faire quelques billets sur le bilan de compétences que j’ai réalisé en 2005. Ca en intéressait visiblement plusieurs d’entre vous et j'ai reçu, la semaine dernière encore, un mail d'une - discrète - lectrice qui évoquait le sien. Si vous avez un nombre conséquent d’années d’expérience pro derrière vous, et que vous vous interrogez sur la suite de votre carrière, je ne saurais trop vous conseiller d’entreprendre cette démarche très constructive et valorisante. C'est une formidable occasion de mener une réflexion sur le chemin parcouru et sur les possibilités qui s'offrent encore à vous.

Comme je l’ai déjà précisé, Myriam, ma consultante, avait une approche assez psycho du bilan de compétences et c’est cette approche qui m’a séduite lors de notre premier entretien. Au même titre que notre personnalité se construit sur les bases de l’enfance, nos rêves d’enfants, réalisés ou pas, sont rarement le fruit du hasard. Je me souviens par exemple d’une amie dont les grands-parents avaient été déportés. Leurs trois petits-enfants exerçaient tous un métier qui valorisaient le beau : elle était passionnée de couleurs et conseillaient les gens pour améliorer leur image, son frère était musicien et sa sœur peintre. Comme s’ils avaient voulu gommer la noirceur et la laideur de ces années-là. Je pense aussi à ma mère qui aurait voulu se consacrer aux enfants. A ceux qui après avoir assisté, impuissants, à la souffrance d’un proche embrassent la vocation de médecin. Peut-être avez-vous dans votre entourage des exemples d’évènements ayant conditionné, consciemment ou non, une vie.

Myriam a d’abord voulu se faire une idée de ce qui me motivait et me démotivait, de mes valeurs et de ma sensibilité. J’ai donc dans ce but rempli une page intitulée « Motivations » et répondu à quelques interrogations. Vous jouez ?

1)      Ce que je rêvais, enfant, de faire plus tard et pourquoi :

2) Ce que je regrette de ne pas avoir fait :

 

27.09.2008

L'oeil d'Eros

EROS_110.pngEros au pays du soleil levant ...

Soirée littéraire, cabaret et clubbing sur l'érotisme japonais

Soirée littéraire avec la signature du roman Tokyo.
Rhapsodie,cabarets érotiques, défilé de mode, vidéos, performances, Japan DJ dancing. Présentée par Mony Vibescu

C'est au Balajo, lundi à 19h30. Qui m'accompagne ?

24.09.2008

Mon musée préféré

Ici : le musée des Arts et Traditions Populaires, que j'ai visité quand j'étais ado. Je crois que c'est là que moi, qui avais si peu vécu en France, ai découvert la richesse et les traditions perdues, souvent, de nos régions.

Et le musée Carnavalet, sur l'histoire de Paris, dans le Marais (gratuit en plus).

Ailleurs : le Metropolitan à New York, souvenir de mon premier voyage en solitaire là-bas, et le musée des religions à Glasgow, où je suis restée un long moment sans pouvoir détacher mes yeux d'un tableau de Dali : le Christ de Saint Jean de la Croix, 1951.

dali1.jpg

Et vous, quel est votre musée préféré, à Paris et/ou en province ? Et pourquoi ?

18.06.2008

Immigration friquée

sarkozyimmigrationri0.jpg

Ce dimanche, nous avons fêté, en l’évoquant à peine, l’annulation de l’ordre d’expulsion de Seiji. Je ne vais pas te raconter la journée, Bougrenette l’a fait de charmante façon ici.

Je voulais évoquer rapidement la situation qu’a vécue Seiji pendant 3 mois. Une parfaite illustration des injustices que génère la nouvelle politique d’immigration « choisie » de notre gouvernement.  

Seiji vit en France depuis 5 ans, y a toujours travaillé –et donc payé impôts et cotisations ASSEDIC -, était en CDI. Il change de boulot pour un salaire inférieur de 50 € par mois et là on lui retire son autorisation de travail au motif de la « diminution substantielle de ses revenus » ou un truc comme ça …Plus d’autorisation de travail, il se fait licencier (normal), va bêtement aux ASSEDIC et là, on lui apprend qu’étant désormais sans papiers, il n’a pas droit aux ASSEDIC … pas mal, hein ?

Et ce qu’il a cotisé pendant 5 ans, on lui rembourse ?

Et oui, il faut savoir que pour certains de ces sans-papiers dont M. Hortefeux parle comme « étant entrés illégalement sur le territoire français », ils avaient des papiers qu’on leur a retirés pour des motifs tels que celui évoqué ci-dessus !

Aujourd’hui Seiji a de nouveau un titre de séjour (d’un an) mais plus de travail. Les diplômes étrangers n’étant pas reconnus en France, il a abandonné l’idée d’y exercer son métier, la psychiatrie (pourtant, y’aurait du boulot) et cherche un poste dans une maison d’édition musicale. Car la musique, c’est sa passion. Je sais qu’en ce moment, il affronte une nouvelle phase de découragement. Alors, si tu as une idée …

Dimanche, Seji avait cuisiné du sonomono, spécialement pour moi. Je crois que je ne serai désormais plus la seule à lui réclamer cette rafraîchissante salade d’algues et de concombres vinaigrée aux graines de sésame.

Sunomono.jpg
La table en elle-même était un spectacle fort appétissant et découvrir les saveurs raffinées et contrastées de ce déjeuner japonais fut un moment d’enthousiasme et de partage. Le craquant des rondelles de radis noir, le piquant du raifort, les crevettes charnues, les brochettes juteuses amoureusement grillées par O. et M., tout était réussi. Inutile de te préciser que, pleine comme une huître et malgré un petit somme, j’ai annulé mon resto japonais prévu le soir même.

Tout ça pour dire que je suis très contente d’avoir un ami japonais. Que je vais, à travers lui, en savoir plus sur cette culture et ce pays que j'ai furtivement découvert l'année dernière. Que j'ai hâte de l'emmener chez mon japonais à moi, Toritcho. Et que je rêve qu'il m'emmène dans son pays. Que Bougrenette est toujours aussi …comment dire ? carnassière …

Ah oui ! Et qu’on a aussi plein de bouffes en vue. Chez moi, à la boucherie ... Comme ça, Marcel le fiacre pourra continuer à  me dire "Ben, dis donc, t'as pas maigri, toi!"

10.06.2008

Gay Pride - ECPM recherche bénévoles !

Je relaie un mail que je viens de recevoir de l'association "Ensemble Contre la Peine de Mort" : « Le samedi 28 juin, ECPM défilera dans une ambiance festive pour défendre le droit à la vie des homosexuels et clamer haut et fort "Pas d'Homo à l'échafaud" en dénonçant les 9 pays dans lesquels la peine de mort est toujours prévue dans le Code pénal pour homosexualité :

Iran, Arabie Saoudite, Afghanistan, Mauritanie, Soudan, Nigeria (États du nord), Yémen, Pakistan, Émirats Arabes Unis,

Au programme, distribution d'autocollants, tracts, portage de potence, signature et diffusion de la pétition « Pas d’homo à l’échafaud ».

Venez rejoindre notre cortège à partir de 13h00
Nous habillerons le char, à partir de 9h00, avis aux amateurs !

Si vous êtes disponibles, signalez-vous auprès de J-Alain par mail : ajmabiala@abolition.fr
ou passez nous un coup de fil au 01 57 21 22 73.

pasdhomo.jpg

 

23.04.2008

Amours plurielles

free music

 

Lundi, la soirée fut passionnante et chaleureuse. J'ai convaincu ma copine Chacha de m'accompagner au Café de l'amour et je pense qu'elle ne l'a pas regretté. Françoise Simpère, journaliste et auteur érotique, en était l'invitée et nous proposait d'explorer la planète des hommes. Alléchant programme pour une voyageuse comme moi !

Un très joli brin de femme, douce, et drôle, cette Françoise. Elle a d'abord rappelé les échecs des relations amoureuses, basées sur les mêmes principes que nos économies occidentales : sexualité de consommation, performance, résultat, refus du risque, enfermement de l'autre dans des critères ...

On a maintenant compris que nous devions changer de modes de vie pour pour sauver la planète et le vivant, pourquoi ne pas réfléchir à une écologie de l'amour ?' Elle nous a invités à lister des valeurs de l'écologie applicables à la romance. 

  • Privilégier le naturel

Les magazines féminins créent la frustration et poussent les femmes à consommer en les astreignant à ressembler à une femme calibrée. Elles s'épilent, se parfument, se maquillent alors que lorsqu'on lit des textes érotiques, on s'aperçoit que les hommes aiment l'imperfection, les odeurs féminines et même, pour certains, les poils.

  • Respecter les cycles

Comme la nature, les êtres sont régis par des cycles biologiques et l'amour a des saisons au cours desquelles la libido est plus ou moins forte. Pourtant les femmes, à la moindre baisse de désir de leur compagnon, ont tendance à remettre en question leur couple. Pourquoi alors ne pas prendre ses distances plutôt que s'engueuler et aboutir à une séparation ?

  • Diversifier les énergies

L'amour n'est pas le "tout-orgasme", les rencontres ne doivent pas avoir systématiquement la jouissance comme but. Le couple doit redécouvrir les énergies douces, les massages, le plaisir de parler ensemble, sans sexe obligatoire. Françoise dit "Pour du plaisir, ce n'est pas stimuler votre homme que vous devez faire, comme on vous le dit, c'est le détendre". Les hommes sont terrorisés par l'obligation de "faire jouir" alors que l'orgasme ne dépend pas d'eux mais de l'état d'esprit dans lequel est la femme. Les hommes doivent aussi se faire désirer, et certains ont du mal à accepter cette idée.

  • Pratiquer la biodiversité

Stop à la "monoculture" qui appauvrit, dessèche et rend dépendant, mettant une responsabilité énorme sur les épaules d'une seule personne ! On peut aimer plusieurs hommes, cela n'empêche pas que chaque relation est unique.

  • Développer durable et recycler

Abandonner l'idée de propriété et laisser les relations passées devenir durables. Les ruptures font beaucoup souffrir parce que dès lors qu'on n'aime plus quelqu'un, on le raye de sa vie, le plus souvent pour satisfaire l'instinct de propriété du nouvel amour. L'être humain s'est fixé un objectif impossible, c'est d'aimer une seule personne. Il est malheureux toute sa vie parce qu'il n'y arrive pas.

Françoise Simpère est adepte des amours plurielles, en toute transparence et selon un pacte établi entre elle et son mari (depuis 30 ans) lors de leur rencontre. Elle a des relations d'amitié très fortes avec d'ex-amants et insiste sur le fait que ces histoires ne sont pas des histoires de cul. Françoise dit "L'homme qui sait qu'il est aimé et qu'en plus, il peut connaître d'autres amours serait fou de quitter la femme qui l'aime à ce point".

A ce moment, une personne dans la salle objecte à Françoise qu'elle prend beaucoup de risques en confrontant son couple à d'autres. "En s'enfermant dans l'illusion d'une vie à deux, on prend aussi beaucoup de risques, répond-elle. A la moindre tentation, le couple peut péter. Je suis consciente que je ne peux pas TOUT apporter à mon mari. Et comme je l'aime, et que je veux qu'il puisse avoir tout ce qui peut le rendre heureux, j'accepte que d'autre femmes lui apportent ce que moi je ne peux pas lui apporter.

Elle rapporte une phrase de son mari qui, dit-elle, lui a fait énormément plaisir. "Je n'ai jamais voulu me priver de quoi que ce soit sous prétexte que j'étais un homme marié. J'aime d'autres femmes mais je n'ai pu imaginer un projet de vie qu'avec toi."

Pour aller plus loin, "Jouer au monde", le blog de Françoise : http://fsimpere.over-blog.com/

Et bien, je vous le dis, sa philosophie de l'amour me plaît énormément. Et vous, vous en pensez quoi ?

29.01.2008

Peine de mort - bilan 2007

Je reçois de bonnes nouvelles d'ECPM, à travers leur mail d'information :

 

"A l’heure des bilans nous pouvons nous réjouir, 2007 a été un bon cru. Le Kirghizstan et le Rwanda ont aboli la peine capitale et au tournant de l’année nouvelle, dès le 1er janvier 2008, c’est l’Ouzbékistan qui abolissait à son tour ! C’est encore en 2007 que le New-Jersey est devenu abolitionniste. Il s’agit du premier état des Etats Unis à abolir la peine capitale depuis plus de 40 ans. La France a également progressé, elle a enfin inscrit en toutes lettres dans sa Constitution, que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ».

 

Pour rappel, le continent asiatique est celui qui exécute le plus, surtout la Chine qui totalise 95% des exécutions mondiales ...

 

 

25.01.2008

La métanalyse

Mercredi soir, je suis allée suivre une conférence sur "la famille olympienne' à l'Entrepôt, le ciné-resto-concert du 14ème, ou j'ai mes habitudes. Il s'agissait d'une présentation par sa créatrice, Marielle Garel, d'une méthode de thérapie - la métanalyse - "élaborée à partir de la technique d'amplification de Jung". Ou soigner maux physiques, questions, dépression par les mythes. Marie Louise Von Franz, collaboratrice de Jung, s'est intéressé aux contes, et en particulier ceux de Grimm.

La psychogénéalogie, vous connaissez ? L'influence de l'histoire de votre famille sur votre vie, vos choix, votre psychologie, vous y croyez ? Dans mon cas, rien de particulier mais j'ai déjà lu ou entendu des anecdotes troublantes sur d'autres familles.

Dans la galerie de l'Entrepôt, entourés des oeuvres apaisantes de Philippe Desloubières et Cécylia Olszewska, j'ai d'abord été frappée par l'étrange personne qu'est Marielle. J'aime analyser la première impression que me laissent les gens que je rencontre. Certains cachent une sensibilité trop grande derrière des armures diverses, froideur, maquillage, vêtements stricts, d'autres au contraire sont à nu. J'ai observé Mme Garel, la cinquantaine passée, toute vêtue de noir, une sorte de sarouel que je n'imaginerais sur personne d'autre qu'elle et surtout pas sur moi, cheveux rougeoyants, rouge à lèvres sombre, presque noir. Le genre de personne que j'éviterais, d'instinct, dans un lieu public. Et pourtant. Elle a posé sur moi ses yeux bleus pétillants, et son regard m'a troublée (c'est drôle comme en ce moment je suis sensible aux regards), elle souriait d'un vrai sourire et au fur et à mesure qu'elle présentait son parcours, théâtre, morphopsychologie, travail avec les enfants, astrologie, je lui ai trouvé quelque chose d'une petite fille émouvante. Et puis, elle a évoqué la mort de son mari il y a 3 ans et je lui ai trouvé beaucoup de courage d"avoir continué à aller vers les autres, sans lui.

Revenons à la métanalyse. Marielle s'intéresse particulièrement aux mythes olympiens, une structure patriarcale qu'elle trouve parfaitement adaptée à nos sociétés occidentales.

Sur un tableau, elle a retracé l'origine de l'Olympe et transposé dans le monde moderne l'histoire des dieux. Le père qui refuse de voir ses enfants et les empêche d'avoir une existence propre (Ouranos), la mère universelle, Gaia, qui pousse son fils, Cronos, à castrer le père et prendre sa place. Cronos reproduit le même schéma que son père, et par peur d'être détrôné par ses enfants, les dévore tous (dans nos sociétés actuelles, c'est par exemple, un père qui met une telle pression à ses enfants qu'ils échouent tous). Marielle affirme que souvent d'ailleurs, l'aîné a du mal à reprendre la succession du père. Cronos dévore tous ses enfants, sauf le dernier, Zeus, que Rhéa sauve en le confiant aux Naiades. Le dernier, dit Marielle, est souvent le préféré d'une fratrie. Zeus pour éviter lui aussi d'être détrôné par ses enfants, tue sa femme, Métis, pour devenir la mère de ses enfants et ainsi éviter la mort du père. L'enfant qui naît est une fille, certes, mais une fille avec un cerveau d'homme : Athéna, déesse de l'intelligence et de la guerre. Marielle compare Athéna aux femmes intellos ou politiciennes d'aujourd'hui.

Cette soirée était intéressante même si je l'ai surtout perçue comme une mise en bouche trop superficielle. Elle m'a donné envie, non pas de m'intéresser à cette technique, qui me paraît un peu gadget, mais de relire l'histoire de la mythologie grecque.

Je me demande d'ailleurs pourquoi je me suis toujours si peu intéressée aux mythes et contes. C'est un fait. En tout cas, je vais profiter de mon passage à la bibli aujourd'hui pour emprunter "Ma vie"de Jung.

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