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2yeux2oreilles

  • Confinement 1 - Acte 1

    Il y a quasiment un an, le 16 mars 2020, débutait le premier confinement. 

    Un mois plus tard, j'entamais deux deuils : celui de mon amie Valérie, alias Boug' sur ce blog, et celui de ma relation d'alors, dont mon compagnon m'avait annoncé la fin le même weekend. Ce weekend pascal, habituellement joyeux et convivial, fut celui des larmes solitaires.

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  • A ma Boug'

    Ton premier message sur ce blog, le 18 novembre 2007 :

    "Rien qu'à la lecture j'en salive, un tel mélange de saveurs ne peut qu'être divin ... bon ceci dit j'ai aussi aimé l'aventure des fromages ;) je vais restée traîner par ici, les "a venir" sont pleins de promesses alléchantes."

    Ton dernier message sur mon téléphone, le 29 janvier 2020 :

    " Je ne peux pas, c'est trop dur. Tu es mon soleil, celle qui m'a offert mes plus belles années et mes jolies histoires. Je ne peux pas te voir en étant aussi diminuée et mal. L'incident de ce weekend est trop récent. Pardonne moi et laisse moi la chance de retenter une invitation dans quelques semaines. Je t'embrasse fort et je t'aime."

     

     

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  • Une goutte d'eau ... ?

    Il y a quelques mois, j’écoutais une copine se plaindre de l’augmentation constante de ses besoins et de la nécessité absolue, pour les couvrir, de gagner plus d’argent.

    Je me souviens, il y a 2 ans presque jour pour jour, de la dernière journée de notre séminaire post-master, à Montréal. Elle embarquée, avec d’autres mères de famille, dans un shopping marathonien pour ramener la liste de vêtements « commandés » par ses ados, qui les avait laissées stressées … et fauchées, et moi refaisant le monde avec un camarade de promo devant un bon brunch, dans un café de la ville.

    « Et si la solution à tous tes maux était non pas de gagner plus mais de dépenser moins ? » lancé-je.

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  • On a les salariés qu'on mérite

    Vendredi, je retrouve mon conducteur Blablacar à la station Total de la porte d’Italie. Dans les embouteillages, nous faisons connaissance et parlons notamment de nos métiers. 

    M. est un jeune espagnol, infirmier dans l’hôpital situé à une quinzaine de kilomètres de chez ma mère. Il déplore son salaire de 1600€, bien inférieur à son équivalent espagnol, notamment en raison du refus de ses employeurs français de tenir compte de ses années d’expérience en Espagne.

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  • Entrée triomphale dans l'année 2018

    Alors les amis, comment a commencé votre année 2018 ?

    Par une cuite, une bronchite, une faillite, une visite chez les Inuits, un coup de b… coït ?  

    La mienne : par deux réussites !

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