14.04.2008

Le French K-Wa

Un nouveau spot urbain et métissé dans le 20ème, ouvert tous les jours à partir de 11 h. Trois espaces pour déjeuner, dîner ou simplement grignoter des assiettes à toute heure, découvrir des produits et spécialités d’ici et d’ailleurs, déguster du bon vin de propriété, boire un verre, écouter de la musique, voir des spectacles pour petits et grands...
http://www.myspace.com/lefrenchkwa

A tester à l'occasion !

01.10.2007

L'Equisetum

Vu sur le blog de l’association de quartier d’Ivry Port sud, le restaurant l’Equisetum  renouvelle son menu chaque jour.

Formule à 12 € (entrée + plat ou plat + dessert)

Ouvert le midi uniquement du lundi au vendredi.

L'Equisetum
89 rue Victor Hugo à Ivry sur Seine

Tél : 01.46.72.44.73

28.09.2007

Get Connected to Madras Café

Damdam, ingénieux inventeur du Blog-it express, avait lancé une invitation à un apéro organisé par son agence, Heaven. La soirée « Get connected » avait lieu dans le très élégant espace Cléry, un ancien atelier de confection coiffé d’une verrière, en plein cœur du Sentier.

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Comme j'avais un dîner de filles ensuite avec 2  de mes anciennes hôtesse, Jess et No, je leur ai proposé de me rejoindre pour l'apéro. En entrant, j’ai reconnu Môssieu Resse et entre deux petits fours, j’ai engagé la conversation avec Cyril, nouveau-né de la blogosphère depuis juillet. Il tient un blog sur lequel il publie une photo par jour. En rentrant hier soir, j’y ai jeté un œil et apprécié les photos autant que les légendes. No, toujours aussi pétillante et spontanée, était très à l’aise dans ce monde inconnu des blogueurs. La salle se remplissait peu à peu, Cyril m’a désigné Damdam que j’ai remercié de son invitation. Pami les convives, la jolie Léna redevenue brune et Manou, une des maîtresses de maison de « Ménagère de moins de 50 ans ». Nous avons un peu égratigné les blogs de filles fashion obnubilées par le moindre remous épidermique ou le dernier sac dont le prix assurerait un mois de nourriture à une famille entière sous d’autres contrées.

Jess, puis J., nous ont rejointes peu après. Toujours aussi classe, Jess, et rayonnante de bonheur depuis qu’elle est amoureuse. Une superbe métisse dotée d’une gentillesse et d’une simplicité qui ne fait qu’ajouter à son charme. Vers 20h45, nous avons quitté l’espace Cléry avec Cyril qui a accepté de se joindre à nous pour le dîner (à l’origine un dîner de filles).

Au Madras Café, fortement recommandé par Ma Shik Shik, ma mère indienne, j’ai dégusté un thali et l’incontournable cheese nan, dont je pourrais faire un repas. Pas fan du thali, ça manquait de viande J mais le reste de la table s’est régalée. La nourriture servie dans des plats en métal était délicieuse, les portions généreuses et les serveurs particulièrement attentionnés ; ils ont même réapprovisionné nos coupelles vides. Pendant le repas, nous avons parlé boulot (un peu) et nous nous sommes rappelés nos folles soirées ; celle où nous avions dansé sur les tables du Tsé jusqu’à 5 heures du matin puis une autre, chez moi, où lors d’un apéro transformé en soirée dansante, j’avais entrepris une série de roulades sur un des poufs de mon appartement sous l’œil inquiet de mon frère. C’était cool de revoir les filles, faudra qu’on se refasse ça plus souvent et qu’on aille faire vibrer les tables du Tsé à l’occasion ! Merci encore à Damdam pour cette soirée.

Madras Café au 180, rue du Faubourg Saint-Denis, Paris 10ème.

20.09.2007

"La question humaine"

f482be6d057dff94211a46080431fd8a.jpgHier soir, j’étais invitée à l’avant-première du film « La question humaine » au cinéma Le Luxy d’Ivry sur Seine. Juste avant, nous avons dîné dans un restaurant libanais à 2 pas du métro, le « Al Dabka ». Après avoir siroté un arak sur la terrasse au soleil, j’ai laissé mon compagnon, fin connaisseur de la cuisine libanaise, choisir un mezze succulent  composé d’ailes de poulet au citron, humous, feuilletés, caviar d’aubergines.

« La question humaine », de Nicolas Klotz, adapté du roman de François Emmanuel, réunit des acteurs talentueux qu’on ne voit que trop rarement : Mathieu Amalric, Michael Lonsdale et Jean-Pierre Kalfon parmi d’autres.

La trame ?

Simon est un psychologue en ressources humaines qui fait la fierté de son entreprise, multinationale pétrochimique, depuis qu'il a réussi à virer proprement des centaines de salariés inutiles. La nouvelle mission qu'on lui confie sera moins simple : enquêter sur le cas troublant et troublé de Mathias Jüst, vieux boss chez lequel ses pairs soupçonnent un début de dangereuse dépression. Très vite, en pénétrant dans la nuit d’un homme, Simon entre dans la sienne : une nuit hantée par les spectres de l’Europe contemporaine.

Avant la projection, le réalisateur a expliqué que le film avait été tourné dans une usine de Vitry sur Seine ; c’est sur la vue de cette usine que s’ouvre la première scène du film, avec en fond sonore des bruits de métal. On pénètre tout de suite dans un univers froid et gris. La constante du film, c’est l’absence de couleur et de sourires. Tous les personnages sont vêtus de noir et arborent des visages fermés. L’impression d’être dans un nid de corbeaux lugubres. Quelques scènes dont je n’ai pas compris le message, comme celle de la rave ou de la ballade en bateau, la nuit. Et puis, surtout au fur et à mesure, le rideau qui glisse et découvre les traumatismes d’enfants et la honte qu’on porte, sous le poids de l’héritage familial. Le passage où Simon lit la fiche technique de 1942, qui par l’utilisation de termes dénués d’humanité, donne la nausée.  

Quelle résonance ont les mots de Simon, dans notre monde capitaliste où on parle d’êtres humains comme de machines : problèmes, planification, rendement, marchandises, investissement. Où l’on pousse à sans cesse se surpasser et où on exclue du système tous ceux qui ne correspondent pas à la fiche produit.

Après la projection qui dure 2h20 (sans qu’on s’impatiente), nous sommes restés pour le débat. C’est une chance de pouvoir connaître les motivations du réalisateur et lui poser des questions. Nicolas Klotz a alors expliqué qu’il avait voulu montrer à quel point la Shoah avait été la matrice du monde industriel contemporain. Pour lui, cette extermination à grande échelle fut l’acte fondateur de la modernité. Le pouvoir aujourd’hui est entre les mains des pères, dont certains ont eu du sang sur les mains ou un comportement douteux pendant la seconde guerre mondiale. Nicolas Klotz met en lumière cet héritage à travers le langage utilisé aujourd’hui.

J’ai particulièrement eu du plaisir à retrouver à l’écran Michael Lonsdale. J’aime le visage de cet homme. f4d92fb7786e484ebd929ac4df95b18d.jpgUn bref embarras quand O. a pronocé son nom à la française alors que je lui donne une intonation anglophone (bien plus sexy) mais en fait, mon intuition était la bonne. Michael Lonsdale est né de père anglais. Dans « La question humaine », il est tout simplement bouleversant. Un grand acteur !

Al Dabka (restaurant libanais)

1 bis rue Robespierre

94200 Ivry sur Seine (tél : 01.46.58.56.56)

03.08.2007

Le Nouveau Café à Montparnasse

Hier soir, après une dégustation de sashimis fondants et de tempuras aériens chez Toritcho, j’ai proposé au gourmet qui m'accompagnait de prendre le dessert au Nouveau Café, le restaurant de Pierre Goyenetche qui se trouve dans le quartier de Montparnasse.

Je reste fidèle à ce sympathique endroit même si à mon grand regret, la carte s’est simplifiée. Les desserts, souvent négligés en restauration, y étaient d’une originalité et d’une délicatesse rares. Disparu le sublime chaud-froid de pain d’épices aux abricots, nappé d’une sauce au Campari, qui fit tant le bonheur de mes papilles ! Volatilisés le petit pot de crème au cacao de Tanzanie et son lait d’amande ou la tarte Tatin de bananes caramélisées.

Fort heureusement, l’accueil et le service y sont toujours impeccables, grâce à Katarina, la jolie et pétillante serveuse slovaque aux allures de rockeuse blonde.

La déco du Nouveau Café est sympathique et dégage un je ne sais quoi d’exotisme et d’originalité avec ses palmiers en plastique et ses lumières rouges. Aux murs, des affiches de films et d’artistes (on est dans le quartier des théâtres). Aux beaux jours, la baie vitrée coulisse et s’ouvre sur une rue paisible.

La présence de chiens dans les restaurants m'insupporte mais je fond d’indulgence devant l’œil suppliant de la petite chienne de la maison, Jazzy, qui ferait pleurer un CRS. En fond musical, un mélange improbable et réussi : Michel Berger, de la musique classique, du jazz. Côté addition, c’est loin d’être le coup de bambou :

A l’heure du déjeuner et le soir jusqu’à 20h, une formule entrée-plat-dessert pour 7,90 € !

Deux autres formules complètes sont proposées à 12 et 16 €.

A la carte, des salades énormes à 10,50 €, des grillades et poissons, quelques plats régionaux comme une brandade de morue que je n’ai pas pu finir, une souris d’agneau caramélisée à la polenta de légumes, un confit de canard.

Côté desserts, en attendant la réapparition de mes douceurs favorites (promise par le gérant), on pourra patienter avec le croquant aux 3 chocolats ou la tarte Tatin.

Le Nouveau Café (ouvert 7j/ 7)

13, rue du Maine, Paris 14ème

Tél. : 01.43.21.65.29

Toritcho

47 rue du Montparnasse

Tél. : 01.43.21.29.97

17.05.2007

Richelieu

La semaine dernière, après mon retour de Tokyo, je suis allée faire un tour du côté de Richelieu, une mignonne petite ville située à une vingtaine de kilomètres de Chinon. C'est là que mon ami Hervé a racheté une maison, dans un état lamentable, et en a fait un nid déjà douillet et à fort potentiel. Le temps n'était pas des plus ensoleillés mais j'ai quand même savouré 2 barbecues et quelques pastis. Le jeudi, nous sommes allés nous balader dans les environs de Richelieu et avons visité le joli village médiéval de Faye-la-Vineuse ou l'on peut admirer la collégiale Saint Georges, église fortifiée construite en 1039, avec chemin de ronde et tour de guet. Monument historique classé, avec son choeur du 12ème siècle et sa crypte du 11ème siècle, c'est un chef-d'oeuvre de l'art roman. Le village est très typique également.

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Nous sommes ensuite allés nous balader dans le superbe parc de Richelieu. Celui-ci abrita le château de Richelieu, construit vers 1630, symbole du prestige du cardinal et premier ministre de Louis XIII, et plus grand château de France jamais construit avant Versailles. Après son abandon pendant la Révolution, le château fut démoli en 1835. Subsiste le parc, agrémentés de canaux, d'embarcadères et d'écluses, qui compte des arbres rares comme des séquoias, cyprès chauves, arbres de Judée.
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Après cette balade champêtre, nous nous sommes installés dans un bistrot à vins, face au parc, le Fossé Saint Ange. Une petite salle avec poutres apparentes, décoration bourgeoise, un jeune patron beau comme une carte postale ancienne avec son tablier bleu et son noeud pap', un bar rutilant en zinc, une jolie patronne rousse (et bretonne). Il est pas beau, le titi tourangeau, franchement ?

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Au-dessus de nos têtes, nous nous amusons à lire un décret datant de plusieurs siècles qui proclame qu' "anglois, écossois et irlandois" doivent quitter la ville. A cet instant, un couple d'une cinquantaine d'années, elle lèvres siliconées, lui noeud papillon, entrent dans le restaurant. Il lit le Herald Tribune alors que Madame s'ennuie visiblement. Elle commence à lire la fameuse affiche et moi je lui dis, en anglais, qu'elle ne devrait pas la lire avant de manger. Elle me répond en français. Je m'excuse, disant que je l'ai crue anglaise car son compagnon lit le Herald Tribune. Ellle a une moue dédaigneuse dans sa direction et répond "Oh, ça ? Pfff, c'est son snobisme".

En entrée, alors qu'Hervé déguste des asperges du pays en capuccino d'asperges et morilles, je savoure du foie gras aux épices de pain d'épice et chutney aux figues. Le pain est savoureux lui aussi, il vient du "Fournil du château" à Chinon. Nous mangeons ensuite, lui un gigot d'agneau de 7 heures au taboulé d'épeautre aux poivrons rouges et tempura de fleurs de courgette et moi, un risotto safrané aux joues de cochon parfumées à la gremolata. Tout est parfait, succulent et le service est irréprochable et convivial. On a l'impression d'être des habitués. Si vous passez par Richelieu un jour, arrêtez-vous y un instant, c'est un moment de détente hors du temps :

Fossé Saint Ange

2 rue du Chantier, Porte de Châtellerault à Richelieu; Tél : 02.47.95.38.82

Après ce superbe dîner, nous sommes rentrés dans la nuit noire. Un arrêt en route pour saisir ceci :

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Arrivés à la maison, nous avons entamé une partie de fléchettes ponctuée de fous-rires à chaque fois que je plantais mes fléchettes dans le mur en pierre. Il a fallu qu'Hervé s'ouvre le doigt en voulant faire du zèle. Le lendemain, nous sommes allés faire un tour au marché de Richelieu, sous les jolis halles en bois mais l'offre était peu abondante. Nous sommes donc allés jusqu'à Chinon, dans la belle boucherie de M. ONDET, au 5 rue Jean-Jacques Rousseau. J'y ai acheté des produits locaux, rillons, rillettes (Mère Mi je te vois venir ...) et andouillettes. Halte gourmande en face, au Fournil du Château, qui propose aussi de délicieux pains au chèvre et noix, saumon et ciboulette etc. Au déjeuner, nous avons mangé une énorme entrecôte et Hervé m'a fait un tupperware de poisson cru à la tahitienne que j'ai dégusté en rentrant à Paris. Si vous voulez la recette, il faudra le la lui demander :) 

 

10.05.2007

Toritcho

medium_toritcho_78434.jpgMardi soir, je suis allée rendre visite à ma copine "Honey Bunny" pour lui donner la boîte de thé rapportée de Tokyo. Thé non indentifié, la seule chose compréhensible sur la boîte étant "Ume Konbucha". A l'ouverture, nous découvrons d'étranges vermicelles colorés, je suppose qu'il s'agit de thé instantané. Comme nous n'avns pas encore dîné, je lui propose d'aller manger des sushis dans notre cantine japonaise, Toritcho, que j'ai déjà mentionné sur cet espace. Ce sera aussi l'occasion de leur montrer mes photos de leur pays et de leur donner les drôles de friandises que je leur ai ramenées.

Nous poussons la porte du restaurant, par chance, il reste des places au comptoir, nous saluons le patron, le serveur ainsi que les maîtres sushis et nous y installons, entre un couple d'occidentaux et 2 vieillards japonais. Nous commandons 2 soupes de udon qui ne figurent pas sur le menu, ce sont de grosses nouilles de blé de couleur blanche. Je montre mes photos de Tokyo au patron et un des vieillards à côté de moi se mêle à la conversation et m'apprend qu'il est né juste à côté de Shinagawa, le quartier ou j'étais. J'apprend que c'est un quartier riche. Je lui montre les photos. Nous commençons à discuter, il m'apprend qu'il est peintre ainsi que son compagnon qui a exposé au British Museum. 

Il s'appelle M. Sumiya Michio et le peintre célèbre s'appelle M. Kenji Yoshida. M. Yoshida vit en France depuis 42 ans et aura 82 ans le 24 mai prochain; il s'est engagé comme kamikaze sous la seconde guerre mondiale juste avant que la guerre ne se termine. Ce sont 2 vieillards très élégants et souriants, M. Yoshida a un pantalon large à bretelles et une chemise en coton. L'ambiance est très détendue, Honey Bunyy est hilare, la petite fille du patron court dans l'entrée en riant aux éclats et M. Michio nous offre une bouteille de saké que nous buvons avec eux et l'équipe du restaurant. Quand je leur confie que je rêve de retourner au Japon et en particulier à Kyoto, le maître sushi, Isao, m'apprend qu'il est né à Kyoto. Après notre savoureux bol de udon, dans lequel baigne un oeuf, une grosse crevette, du canard et des légumes, M. Yoshida et M. Michio nous font goûter des oeufs de daurade et des oeufs de mulet fermentés. J'ai bien aimé la deuxième proposition. Nous parlons du Japon avec le patron, je les fais bien rire en leur parlant des toilettes japonais. J'apprend aussi que laisser un pourboire n'est pas insultant mais qu'en fait c'est un concept totalement inconnu au Japon et qu'ils ne comprennent pas de quoi il s'agit. Il me dit aussi qu'il est très difficile pour eux d'apprendre des langues étrangères à cause de la prononciation. Nous repartons vers 23h après avoir laissé nos coordonnées aux 2 peintres et ma boîte de friandises au patron. Le Toritcho est vraiment un de mes restaurants préférés, il y règne une ambiance familiale et conviviale dans laquelle je me sens bien.

Toritcho au 47 rue du Montparnasse, Paris 14ème

 

24.04.2007

"Au Village"

Vendredi soir, j'ai retrouvé mon crew de célib' pour aller manger un bo-bun au restaurant "Le Cambodge", à 2 pas du canal St Martin. C'est la deuxième fois qu'on se casse le nez sur la porte de ce minuscule restaurant (jamais 2 sans 3), cette fois il était fermé pour travaux. Les filles avaient envie d'exotisme, je les ai donc emmenées au métro Parmentier dans un très bon resto sénégalais, "Au Village". L'accueil manque de chaleur , le service est inégal selon que je sois accompagnée de blancs ou de noirs, mais le cadre est sympathique et la nourriture copieuse et délicieuse. Après avoir siroté une "sénégalaise" à base de rhum et coco en dégustant quelques accras, j'ai conseillé un thiep et un mafé et j'ai choisi un colombo de cabri fondant et relevé. Mes 2 cops se sont régalées. Au dessus de l'entrée de la salle, un vieux joue de la kora, c'est reposant et il a beaucoup d'humour. Il lance des prénoms au hasard jusqu'à ce qu'on se retourne et exhorte les hommes à honorer leur femme "6 ou 7 fois" par nuit, ce qui peut devenir du domaine du possible après plusieurs litres de jus de gingembre. Et surtout, il nous rappelle qu'il ne faut pas "coucher fâchés".

Au Village

Spécialités africaines, ouvert 7j/7

86 avenue Parmentier, 75011 Paris (M° Parmentier)

Tél : 01.43.57.18.95

10.02.2007

"Aux jeux de Pom" à Ménilmuche

Un resto bien dans l'ambiance de Ménilmontant, coloré, chaleureux, garni de poteries et de bouquins. Exactement le genre de restaurant que je projette d'ouvrir un jour.

A deux pas des "4 frères", resto populaire oriental, où j'ai mangé un couscous à moins de 7 € la semaine dernière avec Maude. On a passé le repas à refaire le monde avec nos voisins de table, 2 papys algériens. Au "Jeux de Pom", bonne musique (Red Hot Chili Peppers ce soir-là), service irréprochable, mojito certes trop aqueux, plats originaux (parmentier au canard et topinambours) et desserts appétissants (repéré un riz au lait et safran).

Pour ma part, j'y ai dégusté un délicieux pavé de cabillaud poêlé avec risotto aux pistaches. A refaire !

17.12.2006

Endroits à déguster

Houara Lounge, 40, rue Raymond Losserand (14e)

Le must ici : les boissons lactées, spécialités égyptiennes, à partir de 4,20 € et les boissons à l'hibiscus à partir de 3 €.

La formule du mois, c'est pâtisseries et tatouages au henné. Avec en prime, une voyante une fois par semaine. Et une soirée débat une fois par mois.Les narguilés sont réglisse, fraise, menthe.

Chez Céleste (resto créole), 18 rue de Cotte (Paris 12è) 01.43.44.15.30

Cuisine capverdienne et créole : colombo de cabri, daurade en yassa, catchupa. Les vendredis et samedis, l'ambiance s'échauffe avec les concerts live de groupes créoles et brésiliens. A la carte : 25 €.

Chez Cochon, 208 avenue François-Arago à Nanterre 01.56.47.14.14

Ca va plaire à Hervé ...

A deux pas de la Défense, le restaurant Chez Cochon ressemble à un immense chalet où l'on vient déguster dans une ambiance conviviale toutes sortes de cochonailles : des pieds (grillés) aux joues (confites, la carte vous invite à "manger comme un cochon pour moins de 100 F" (15,24 €). Ouvert tous les jours de midi à 23 heures, c'est un endroit idéal pour prendre l'apéro.

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