Café ce matin avec mon collègue chéri, chaque jour plus beau dans son corps aminci et hâlé de néo-jogger (voir ici).
Coulant un regard franc vers son jean ajusté - c'est le moins qu'on puisse dire -, je l'ai complimenté sur sa chemise bleue cintrée et ses jolis boutons de manchettes Paul Smith.
« Tu as lu mon dernier billet ? »
« Ouais … triste à mourir ! Putain, ça donne pas envie ! J’ai fini le truc, j’étais déprimé, c’est où le bouton suicide ? Du coup, j’ai dû aller faire le con sur Facebook pour me changer les idées ! »
Je me marre mais j’ai un peu les boules aussi.
Ce billet s’est nourri des confidences reçues de mes amis, de leurs chagrins, leurs révoltes. Je pourrais écrire des dizaines de « Dans la peau d’un homme » tant les hommes me fascinent. Je les aime tellement !
Je me sens souvent plus solidaires d’eux que des femmes, à un point où je me demande parfois quelle est la proportion de masculin en moi (voilà qui va donner l’occasion à Nicolas de développer …)
« J'ai eu les boules en lisant les commentaires ... Il ne me reste plus qu’à écrire un truc un peu plus marrant ».
« Ouais, va falloir redresser la barre », a-t-il répondu.
Redresser la barre … je crois que j’ai une idée …