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  • Emballages : les pollueurs ne sont pas les payeurs

    medium_matiere.jpgJe constate avec regret que les sachets plastique sont de nouveau distribués généreusement par les grandes surfaces.

    En terme de taxes sur l'enlèvement des ordures ménagères, voici ce que lis sur le site "Paris.fr" :

    " La taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères est tout à fait indépendante du volume des ordures présenté à la collecte et reste due intégralement même en l'absence totale et constante d'ordures ; c'est ainsi qu'elle est due pour un simple emplacement de stationnement".

    Le contribuable est vraiment une vache à lait. Je me souviens du bras de fer qu'avait entamé mon regretté grand-père qui refusait de payer cette taxe au motif qu'il emmenait lui-même ses déchets sur les décharges. Il n'avait pas eu gain de cause, bien entendu.

    Aujourd'hui, mes parents, habitants d'un petit village de province, paient cette même taxe alors qu'ils doivent prendre leur véhicule pour emmener leurs ordures au tri sélectif ... Justice ? 

    Pour réduire les emballages, il me semble qu'il faudrait taxer les pollueurs, c'est-à-dire les industriels, et pas les consommateurs, non ? Personnellement, je serais ravie de troquer les emballages qui pèsent une tonne dans mon sac, bouteilles en verre et autres bocaux contre des emballages en carton (lessives, huiles, féculents). L'Allemagne est loin devant nous dans ce domaine, inspirons-nous de nos voisins !

    Pour aller plus loin et agir :

    le site du Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets

    le site Consommation, Logement et Cadre de Vie

  • Little Miss Sunshine

    medium_Little_miss_sunshine.jpgCela remonte à quelques semaines déjà et j'ai oublié de vous parler de ce film surprenant et acerbe.

    "Little Miss Sunshine", c'est le nom d'un concours de beauté pour petites filles américaines. Parmi elles, Olive, 7ans, une petite fille boulotte au sourire merveilleux. Voilà que son rêve va se réaliser, elle est sélectionnée pour participer à ce concours en Californie. Toute la famille s'entasse donc dans la camionnette familiale pour un périple vers l'Ouest : la mère, un peu cucu-la-praline, son frère homo et tout juste rescapé d'une tentative de suicide, le fiston ado qui a fait voeu de ne plus dire un mot, le grand-père héroïnomane et le père, coach spécialiste du succès.

    Tour à tour loufoque et douloureux, ce film met le doigt sur les préjugés qui nous aveuglent et nous rendent cruels. Ces gamines habillées en poupées Barbie, fardées et "brushinguées" sont pathétiques, Olive la boulotte et sa chorégraphie déjantée sur "Superfreak", inoubliables. Le dernier quart d'heure est poliant à se faire une déchirure des zygomatiques. 

    Un beau moment de cinéma.