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  • Mât cramé

    La première fois, mon boss (le gentil) a froncé les sourcils en entrant dans mon bureau : « Ca sent le cramé, chez toi ».

    J’ai souri avec indulgence: « C’est normal c’est mon thé … c’est du thé fumé ».

    Intrigué, il s’est approché et a mis le nez au-dessus de la pochette argentée. Depuis, quand il débarque à l’heure de la pause, il marque un temps d’arrêt et sourit.

    N’en déplaise à Nicolas, que ce billet va sans doute déprimer, je déguste aussi des breuvages non alcoolisés. Le matin et jusqu’à 14h, plutôt du café, et ensuite du thé, vert ou fumé. J’ai découvert le thé fumé l’hiver dernier, dans un café chic de la rue de Rennes. Depuis, je raffole de l’odeur de feu de bois du Grand Lapsang Souchong, qui n’a rien à voir avec le chanteur.

    Sur la pochette il est écrit « Le plus fin et le plus léger des thés fumés. Accompagne très agréablement un repas ou un petit déjeuner salé ».

    Avec les pâtisseries orientales, ça glisse tout seul aussi …

    (ouais bon, il ne m’en reste plus qu’une et après j’arrête de vous narguer !)

    Rien à voir mais je repense à une blague :

    Une femme demande à sa copine fausse blonde : « Tu fumes, toi, après l’amour ? ».

    « Je ne sais pas, j’ai jamais regardé », répond l’autre.