Les bizutages, chez nous, ont donc lieu le dernier jour.
J'ai bien cru que je leur échapperais, mais à 3 contre 1, c'était mal barré ...
Ce matin, en arrivant pour ma dernière journée, j'ai demandé à mon boss
"Si je t'appelle au secours, aujourd'hui, tu viens me secourir ou tu vas leur dire qu'ils auraient pu faire mieux ?"
Il a répondu "Ca dépend de mes disponiblités, au pire, je viendrai faire le guet pendant qu'ils s'occupent de toi".
La solidarité masculine a joué contre moi, définitivement.
J'y suis passé ce midi, après le déjeuner. Digne jusqu'au bout, la Fiso. Mon père aurait été fier de moi.
Je repars allégée de quelques centaines de grammes, mais avec un bouquet de tulipes.
Ils ont accroché leur trophée au tableau d'affichage du service. Mais moi aussi je leur réservais une surprise et je leur en ai mis plein la vue, ce midi. Hé, hé ... je suis pas une dégonflée, moi !...