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Manger selon son groupe sanguin

Une amie diététicienne a éveillé ma curiosité récemment en m'apprenant que certains aliments étaient plus ou moins bébéfiques en fonction du groupe sanguin de l'individu. J'appris ainsi qu'étant du groupe A+, la viande m'était déconseillée et que j'appartenais au groupe végétarien. 

Voici donc ce que j'ai trouvé à ce sujet sur internet.

 Une théorie du médecin américain, Peter D’Adamo affirma dans les années 70 l’existence d’un lien entre l'alimentation et le groupe sanguin. Il aurait constaté que suivant notre groupe sanguin, nous tolérerions plus ou moins certains aliments. Les aliments correspondant à notre groupe nous seraient donc plus bébfiques !

Les différents groups sanguins seraient apparus progressivement au cours de l'évolution de l'histoire des hommes. A chaque apparition d'un groupe nouveau correspondrait une étape de l'évolution humaine en termes de conditions climatiques, environnementales, sociales et alimentaires.

Groupe par groupe 

Groupe O : Le "chasseur" 

Il serait le premier groupe sanguin apparu chez nos lointains ancêtres, à l'époque où l'homme était chasseur-cueilleur.  Il se nourrissait essentiellement d'animaux capturés et de végétaux présents dans son environnement (viande, volaille, poisson, feuilles, racines, baies et graines)

Groupe A : Le "cultivateur"

Il serait apparu après le groupe O, lorsque le gibier devint plus rare. L'homme adopta alors un mode de vie plus sédentaire, pratiqua la culture des végétaux et commença l'élevage. Son aliementation est de type végétarien  (fruits, légumes, céréales, légumes secs, graines de soja)

Groupe B : Le "nomade" 

 Il serait apparu dans les steppes de l'Himalaya et de la Chine à la suite de migrations du groupe A. A cette époque, l'homme vit en nomade et acquiert un tube digestif robuste qui tolère une nourriture variée, d'origine animale et végétale. Ce groupe tolère bien les produits laitiers.

Groupe AB : L'"énigme"

C'est le plus récent des groupes sanguins. Il serait un mélange des groupes A et B dans le Caucase et en Mongolie. C'est aujourd'hui le groupe le plus rare. Ce groupe aurait besoin d'une alimentation variée et équilibrée prenant en compte simultanément les différentes tolérances des groupes A et B.

 
 
 
 
 

Commentaires

  • Flut, étant A+ il faudrait donc que je me cantonne à quelques feuilles de choux ?!!!! OH ... et cette si grosse côte de boeuf qui me faisait envie ... Snif !

  • Meuh non !
    C'est une info, à prendre ou à laisser :)
    Tu crois que je vais lâcher aussi facilement l'entrecôte félicienne ???

  • Groupe A : Son aliementation est de type végétarien (fruits, légumes, céréales, légumes secs, graines de soja), c'est marant, ç'est moi ça.
    Tout de même, je m'interroge sur le fondement de la théorie, pour interressante qu'elle soit, je me demande sur quoi elle repose ?
    Bon week-end.

  • > Samuel,
    Je répond à ta question et tu répond aux miennes, ok ?
    Cette théorie repose sur les migrations humaines et son évolution. Car le corps et l'alimentation de l'homme s'est adapté aux changements climatiques qu'il a subis.
    Le premier groupe sanguin aurait donc été le groupe O (Homosapiens) qui était essentiellement carnivore.
    Si l'on s'en tient aux recherches faites sur l'histoire de l'humanité, c'était en Afrique centrale.
    Ensuite l'homme a occupé l'Asie, puis l'Europe du Sud et enfin celle du Nord. Le groupe A serait donc apparu en Asie, avec la dernière glaciation et la sédentarisation de l'homme. Enfin, le groupe B et le groupe AB.
    Maintenant, mes questions ...
    As-tu toujours été végétarien ou l'es-tu devenu ? Si tu l'es devenu, pourquoi ? As-tu constaté un mieux-être physique et digestif ? Car si l'on en croit cette théorie sur une alimentation basée sur le groupe sanguin, tu es en parfaite adéquation avec ce qui est préconisé. Et cela aurait pour effet une meilleure assimilation des aliments, moins de graisses, moins de poids. Est-ce ton cas ? As-tu des "problèmes" de poids ?
    Merci pour tes réponses, Samuel.

  • Je dois être l'exception qui confirme la règle. Je suis A+, j'adore la viande et jusqu'à présent, je ne l'ai jamais exclue de mon alimentation quand je suis au régime .. je suis peut être le chainon manquant ? (je blague)

  • Coucou,
    Bon, alors je vais essayer de te répondre :
    "Problème de poids" : Jamais eu. Disons que je me fiche complètement de mon poids. Je ne suis pas obèse, j'suis pas maigre non plus. Je fais 80 kg pour 1 m 75, certains diraient ça gros, mais bon, j'ai beaucoup bossé physiquement, ai fait beaucoup d'exercice, et y'a à la fois une masse musculaire importante et des os trés dur et trés lourds (sinon, j'aurai pas fait "semblant" de mourir dans mes accidents ; voir mes récits sur mon blog).
    Je n'ai pas toujours été végétarien. J'ai connu des gens comme ça mais ce n'était pas mon cas. Même si mon alimentation était riche en légumes dés mon enfance ; en fait elle était riche en tout.
    Comment je suis devenu végétarien ?
    A la fois par compassion et dégout.
    Comme mon père je n'aimais pas tuer les bêtes ; malgré mes cotés "rudes" quelquefois, j'ai toujours été caractérisé par une imense tendresse pour tout ce qui vit.
    Un jour j'ai sauté le pas, une première fois :
    Basé sur ce raisonnement :
    "J'peux pas tuer, alors faut être honnête, pourquoi charger les autres d'une chose que je ne serai jamais cappable de faire"
    Il serait plus exact de dire que je ne peux pas tuer de manière délibérée et froidement.
    Ca s'inscrivait dans ma lente évolution spirituelle.
    Puis un jour, j'ai pris un enfant sous ma protection ; une longue histoire. Pas celui que j'ai adopté, un autre, avant. Handicapé, dénutri. Alors j'ai voulu le faire engraisser. Contre mauvaise fortune bon coeur, pour l'encourager et lui montrer l'exemple, je me suis remis au carné parce que je croyais que c'était indispensable. Je n'avais pas encore rencontré d'enfants végétariens. Depuis j'en ai vu quelques uns et ça a l'air de leur réussir. Je serai plus partisan d'un régime semi-végétarien pour eux mais bon, je n'ai pas d'exemple de dégats, que des réussites.
    La vie m'entrainant, je n'ai pas fait machine arrière avant plusieurs années. Je n'avais pas l'esprit assez serein pour cela.
    Mais ma quête intérieure se poursuivait.
    Un jour, moi qui avait mangé du cochon toute mon enfance ; qui ai même préparé de la charcuterie, on faisait tout nous mêmes ; j'ai calé sur un boudin (haute qualité : artisanal).
    Ca m'a brusquement rendu malade. Tout mon être refusait ce plat.
    Alors j'ai arrêté le cochon.
    Alors cette idée ne m'a plus quittée :
    "- Je fais souffrir des petites bêtes"
    Du coup, progressivement,j'ai délaissé tout produit carné (le matin j'utilse du lait végétal dans ma chicorée : on peut le faire sois-même si on a le temps).
    Santé ? C'est pas pire, c'est sans doute même un peu mieux, moi qui est été salement éprouvé par la vie, je puis dire que je m'en tire pas trop mal.
    Seulement y'a pas que ça ; y'a aussi toutes mes recettes de "sorcier";
    Et pour te dire un exemple :
    J'ai eu des calculs en même temps que mon ancien conseiller clientèle banque ; un copain ; la même gravité. On est allé dans le même hosto.
    Au moment d'opérer : j'avais plus de calculs.
    Trois ans aprés : le copain a un rein en moins, moi j'ai mes deux reins et pas de calculs.
    Je ne dis pas que ça viendra pas, mais disons que j'ai réussi à faire durer la sauce...
    Un autre exemple : une tumeur à la cuisse.
    "Cancéreux" avait dit le toubib. Ben elle a disparu toute seule et on cherche en vain une cicatrice.
    Et que dire de mon palpitant ? C'est de famille par ma mère ; dailleurs son frangin a claqué à 52 balais... D'aprés les toubibs j'aurai dû passer depuis longtemps.
    Deux fois je les ai sidérés parce que le contre-examen donnait un résultat complètement contraire au premier.
    Alors est-ce que le végétarisme conserve ? Pas tout seul je pense, en toute honnêteté. L'abus de choses carnées est nocif à cause des graisses trans et du cholestérol. Mais pour ce qui est de la santé, en toute honnêteté, je crois que c'est surtout la qualité de ce qu'on mange qui compte.
    Ainsi on ne prends les légumes que chez des petits producteurs du marché dont on connait les méthodes de travail. La rémanence des produits en tous genre est plus nocive que les produits eux mêmes et dans la viande et le lait, ils sont particulièrement concentrés puisque l'animal est en bout de chaîne. Il concentre les traitement des végétaux et les siens propres (antibiotiques nottement, et il est trés nocif de prendre des antibiotiques en bonne santé). Cette concentration se fait beaucoup dans les morceaux les moins chers comme le foie par exemple, le lait aussi, mais aussi dans les muscles.
    Voilà, si ça ne réponds pas à ta question, on ira plus loin ; n'hésite pas à m'interroger par mail même à l'occasion ; je ne suis pas un fanatique et toujours prêt à partager mon expérience.
    Mais chez moi, c'est d'abord philosophique, et ça, c'est une démarche individuelle.

  • bonj je suis du goupe a+jai des problemes de thyroide depuis j'ai pris du poids (ventre) si quelqun a connue ce problemme merci de m'apporter de laide je deprime en +les chous haricots me donne des gaz je donne mon adresse je vous demande detre serieux(se) dans vous reponsse car j'ai du changer souvent d'immel jai suivi beaucoup de regime sans resultat (mariaroger@hotmal.fr)merci a sue qui pauvent maider

  • bonj je suis du goupe a+jai des problemes de thyroide depuis j'ai pris du poids (ventre) si quelqun a connue ce problemme merci de m'apporter de laide je deprime en +les chous haricots me donne des gaz je donne mon adresse je vous demande detre serieux(se) dans vous reponsse car j'ai du changer souvent d'immel jai suivi beaucoup de regime sans resultat (mariaroger@hotmal.fr)merci a sue qui pauvent maider

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