Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'oeil d'Eros

    EROS_110.pngEros au pays du soleil levant ...

    Soirée littéraire, cabaret et clubbing sur l'érotisme japonais

    Soirée littéraire avec la signature du roman Tokyo.
    Rhapsodie,cabarets érotiques, défilé de mode, vidéos, performances, Japan DJ dancing. Présentée par Mony Vibescu

    C'est au Balajo, lundi à 19h30. Qui m'accompagne ?

  • Mes journées du patrimoine

    Lors des journées du patrimoine, j’étais en Sancerrois où je prenais soin du patrimoine familial.

    Presque sexagénaire, et toujours sexy, elle ne vieillit pas, ou si bien, elle a toujours cette tête de gamine facétieuse et pourtant si rêveuse, alternant gaieté et mélancolie, ma jolie rousse constellée de taches de son.

     

    Dimanche, nous avons décidé d’aller nous promener ensemble du côté du canal de la Loire. Il faisait un soleil magnifique, j’avais envie de prendre des photos et de vous faire découvrir, peut-être, cette jolie région. D’adresser un clin d’œil à Dan-Oméga, aussi, et à Céleste, même si ce n’est pas tout à fait son coin.

     

    Ma mère m’a fait prendre son itinéraire préféré, la route de Saint-Gemme, qui longe le château de Buranlure avant d’arriver à Cosne sur Loire.

    J'aime énormément ce château, de nombreuses voitures y étaient parquées, il était ouvert au public en cette journée, quelle aubaine, moi qui l’admire à chaque fois ! J’étais excitée en pénétrant dans son enceinte, à l'idée de pouvoir enfin l'admirer de plus près.

    Buranlure.jpg

    Mère Mi et moi avons déambulé dans les pièces de ce château inhabité, magnifique, profitant par moments de la visite guidée par une des filles de la famille.

    Nous avons admiré les vitraux, notamment celui, grandiose, ornant la chapelle rouge dédiée à Sainte-Solange, patronne du Berry.

    Sainte-Solange.jpg

     

    Plus tard, nous avons repris le petit chemin qui sent la noisette et longé le canal latéral à la Loire pour de nombreuses photos, à Bannay et Ménétréol sous Sancerre :

    Un petit chemin qui sent la noisette.jpg
    Bannay.jpg
    Une jolie fleur.jpg

     

    La Loire à Saint-Satur, à l’endroit même où nous prenons le départ en été, de nos balades en kayak jusqu’à la Charité, et une petite maison toute biscornue qui m’a tapé dans l’œil :

    La Loire à St Satur.jpg
    Ma maison.jpg

     

    Dans le soir qui fraîchissait, nous sommes rentrées à la maison où on nous attendait avec impatience pour déguster un cheese-cake aux citron et groseilles fraîches (fait maison, bien sûr) qui eut beaucoup de succès.

    http://www.geocities.com/chateaudeburanlure/

  • Je veux changer de téléphone !

    J’ai besoin de votre avis, les ami(e)s !

     

    Depuis 6 ans, je trimbale mon téléphone qui ne fait rien d’autre  que ce qu’il est censé faire (et très bien). J’ai accumulé 14.000 points sur mon compte et je me dis que c'est con de ne pas les utiliser. Seulement, je n’y connais rien. Vous devez tous avoir des téléphones bien plus high-tech que le mien (Filaplomb tu es excusé), vous me conseilleriez quoi ?

     

    Tout ce que je veux, c’est un téléphone qui fasse appareil photo, MP3 et éventuellement radio FM.

    Internet, messenger, je m’en fous.  Y’a une promo en ce moment sur des Samsung et j'ai repéré le U900 Soul Grey …

    Merci de votre aide !

  • Mon musée préféré

    Ici : le musée des Arts et Traditions Populaires, que j'ai visité quand j'étais ado. Je crois que c'est là que moi, qui avais si peu vécu en France, ai découvert la richesse et les traditions perdues, souvent, de nos régions.

    Et le musée Carnavalet, sur l'histoire de Paris, dans le Marais (gratuit en plus).

    Ailleurs : le Metropolitan à New York, souvenir de mon premier voyage en solitaire là-bas, et le musée des religions à Glasgow, où je suis restée un long moment sans pouvoir détacher mes yeux d'un tableau de Dali : le Christ de Saint Jean de la Croix, 1951.

    dali1.jpg

    Et vous, quel est votre musée préféré, à Paris et/ou en province ? Et pourquoi ?

  • Jour de bruine

    Le temps est humide, une sorte de bruine flotte dans l’air mais dans mes oreilles, Micky Green chante « Oh » et me donne envie de me rouler dans les herbes hautes.

     

    Devant l’arrêt, trois bus se suivent. Les gens entassés dedans, la buée sur les vitres me dissuadent d’y monter, je marche précautionneusement sur mes talons jusqu’au tramway en prenant garde de ne pas glisser sur le sol mouillé.

    Les yeux fixés au sol, guettant les dangers qui pourraient me faire trébucher, je remarque les nombreuses tâches grisâtres, restes de chewing-gum dissous sur le trottoir. Un troupeau de ruminants, c’est bien ça.

     

    En attendant que mon feu passe au vert, je me dis que j’aimerais bien qu’un homme m’invite à boire un café, juste pour le plaisir de faire le bureau buissonier. M’asseoir à une terrasse, regarder les gens se presser vers le futile, parler de tout et de rien, répondre que je m’appelle Charlotte, je suis sûre qu’il me croirait, et lui souhaiter une bonne journée. Dans moins d’un mois, je vais m’en faire de ces matinées paresse, ici, là et ailleurs, par exemple avec elle, ma jolie luciole, qui marchait avec moi hier soir dans les rues et déversait ses éclats de rire enchanteurs dans mon oreille, ‘round about midnight.

    Bizarrement, mes congénères ne font pas trop la gueule aujourd’hui. J’en croise même un, rondouillard dans son costume cravate d’une banalité à pleurer – costard gris, chemise bleue – qui se marre tout seul et ça me fait rire.

     

    Dans le tramway, au milieu des visages moroses, un type, yeux fermés, lunettes fines et cheveux longs blonds noués en queue de cheval basse, remue la tête, s’appuyant d’une jambe sur l’autre. Tout son corps danse, il semble déconnecté. J’aime bien danser sur place, moi aussi. Je jurerais qu’il écoute du hard-rock. Une femme considère avec curiosité ma "trompette" argentée, accrochée à la bandoulière de mon sac. Le soir, d'ailleurs, je la rangerai à regret dans ce même sac, sur les conseils d'une collègue qui trouve que "sans le vélo qui va avec, on dirait une folle".

     

    Sur les maréchaux, des feuilles mortes jonchent les pistes cyclables, un homme en short moulant court, bras nus. J’ai jamais compris comment on pouvait prendre du plaisir à faire un footing sur les maréchaux aux heures de pointe.

     

    Entassés dans le bus, attendant le départ, je rêve en fixant une flaque dans laquelle le vert du néon de la pharmacie clignote, on dirait un arbre de Noël. J’essaie de bouger, de récupérer mon périmètre de sécurité, je marche sur la basket de mon voisin à droite et mon sac de sport à gauche empêche tout mouvement.

     

    Vers midi, je file sur mon vélo et sous un superbe soleil, je longe les quais.

    Le Batofar, quai de la Gare, la maison RATP, le pont Charles de Gaulle, l’horloge de la gare de Lyon, un restaurant mexicain, le sourire de deux amis, je suis bien, je les aime.