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  • Voulez-vous goûter avec moi, ce soir ? (4)

    Iggy'style.jpg.jpgC'est la rentrée et nous avons sûrement plein de choses à nous raconter. Je suis un peu à la bourre pour annoncer le prochain jeudi de Fiso, le 9 septembre (jeudi prochain, quoi) !

    La dernière fois, je l'ai annoncé longtemps à l'avance pour que tout le monde puisse prendre ses dispositions et les annulations se sont succédées les unes après les autres, le jour même. Pas très cool de réserver une table de 15 dans mon QG pour finir à 4, heureusement qu'ils sont cools et ne m'en ont pas voulu.

    Voilà pourquoi je ne l'annonce que quelques jours avant, cette fois-ci, comme ça, soit vous êtes dispo jeudi prochain et vous le resterez, soit vous ne l'êtes pas et ça ne changera rien. Je sais, ça ne convient pas à tout le monde une soirée un jeudi mais c'est comme ça, le jeudi est mon jour préféré. 

    Afin de réserver, merci de confirmer votre venue mercredi au plus tard, en commentaire ou par mail (voir plus haut sous ma photo). N'ayant pas pu tester la restauration de l'Oustaou, je m'en tiens encore aux valeurs sûres: le dîner se fera donc dans un resto du 14ème.

    Je le rappelle à toute fins utiles : cette soirée n'est pas réservée aux blogueurs. A jeudi !

  • Laval-Paris

    Fin de formation, nous cavalons jusqu’au parking. Il est 17h30, il nous reste 45 minutes pour rejoindre Laval, rendre la voiture de loc.’ et prendre notre train à 18h18.

    Ma voiture est une injection toute neuve mais il y a pas mal de bouchons autour de Laval. Je dépose les clés sur le comptoir de l’agence à 18h05. Dans le hall de la gare, le petit nouveau en formation lève les yeux sur le tableau d’affichage et annonce : « Paris, voie 3 ».  

    Le train arrive quelques minutes plus tard, nous nous installons à nos places, j’ouvre mon ordi et commence mon rapport. Bosser en train me file vite la nausée et j’arrête après environ 30 minutes. Le contrôleur passe, poinçonne nos billets, drague gentiment notre jeune voisine.

    Environ 45 minutes après notre départ retentit une annonce : « Ce train est à destination de Vannes. Prochain arrête, Rennes ». Mon collègue et moi nous regardons subitement. Moi, sûre de mon coup : « Il s’est planté le mec, on ne va pas à Vannes ! » Mon collègue semble perplexe. J’insiste « Ben non, le contrôleur a vu nos billets à destination de Paris, il aurait tiqué, quand même ! »

    Cependant, les voyageurs autour de nous n’ont pas l’air perturbé le moins du monde par l’étrange annonce faite. Mon collègue se penche vers la voisine « Excusez-moi, madame, ce train va bien à Paris ». « Ah non, répond-elle, nous venons de Paris. Ce train va à Vannes »

    Nous nous regardons et éclatons de rire. On a passé les 10 minutes suivantes à être pliés en deux de rire et à s’essuyer les yeux. J’entendais les passagers autour de nous se marrer, faut dire qu’on foutait un sacré boucan. « C’est bien, on l’a eu notre train. Mais pas dans le bon sens. Tu vas me payer un coup de chouchen, mon pote », je lui dis.

    Heureusement, à Vannes Rennes (je ne sais plus où je suis, moi, avec tout ce bordel !), un train pour Paris est annoncé 15 minutes plus tard. « Qu’est ce que je vais raconter à ma femme » dit mon collègue avec un sourire, en faisant semblant d’être inquiet. « Moi si je racontais ça à la mienne, elle ne me croirait pas » dit le contrôleur qui nous a pris sous son aile pour nous recaser dans le bon train. « Ca arrive plusieurs fois par jour » dit-il. Du coup, dans le train, après que j’aie dormi pendant une bonne heure, on a bu une bière.

    Cette anecdote n’a eu que peu de conséquences, finalement : nous sommes arrivés à la gare Montparnasse à 21h au lieu de 20h.