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  • Les Chinois à la conquête de l'Afrique

    C"est un dossier paru récemment dans le Nouvel Obs.

    " Au Sénégal, dans les mines de Zambie, les plates-formes pétrolières du Soudan ou les marchés du Gabon, les Chinois s'emparent de points clés dans les économies africaines et bousculent les positions françaises et occidentales.

    A Dakar, les boutiquestenues par des Chinois se multiplient. Leurs prix sont 5 à 10 fois inférieurs à ceux des Sénégalais. En 2005, on enregistrait trois fois plus d'échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique qu'en 2000. Pékin investit désormais autant en Afrique qu'en Asie du Sud-Est et il est devenu le 2ème fournisseur de l'ensemble des pays francophones. Derrière la France, mais devant les Etats-Unis et la Grande Bretagne.

    L'enjeu, c'est bien sûr l'accès aux matières premières : le pétrole, le cuivre, le fer, le cobalt ... Des exploitatations au Katanga en RDC. La construction de l'autoroute à péage de Dakar, d'une centrale éléctrique au charbon, d'un grand théâtre national et d'un musée des Arts au Sénégal, de l'hôtel Hilton à Alger, de l'hôpital d'Oran, d'une raffinerie de pétrole à Adrar.

    Les Occidentaux commencent à se faire des cheveux. Les commerçants de Dakar grincent des dents. Beaucoup d'industries locales seraient ménacés. Les piles, les savons, les chaussures. Le nombre de cordonniers aurait été divisé par 7 depuis 2000."

    L'autre jour, je regardais l'excellente émission "Kiosque" présentée par Philippe Dessaint qui parlait de ces rapports suspects entre l'Afrique et la Chine. La journaliste chinoise présente expliquait le choix de beaucoup de pays africains à travailler avec la Chine au fait que les Chinois ne s'immiscaient pas dans la politique intérieure du pays. Aucun souhait d'apporter la bonne parole et la démocratie chez les Chinois, business only. Les dictateurs, les guerres, les maladies, ça ne les regarde pas.

    Plus inhumains que les Occidentaux, pas sûr. Moins hypocrites, sans aucun doute !

  • Les cafés orientaux

    Doucement mais sûrement, ils se sont multipliés à Paris.

    Une alternative pour les jeunes aux bistrots blafards avec piliers de bar avinés, nuage de fumée opaque et patron grincheux ? Sans aucun doute. Et moi aussi j'aime y retrouver une amie pour boire une théière ou un sahlab (miam, le lait crémeux à la fleur d'oranger saupoudré de noix, noix de coco, pistaches et raisons secs). C'est calme, convivial, mixte et sans alcool. Des adresses ? www.francechicha.com

  • Endroits à déguster

    Houara Lounge, 40, rue Raymond Losserand (14e)

    Le must ici : les boissons lactées, spécialités égyptiennes, à partir de 4,20 € et les boissons à l'hibiscus à partir de 3 €.

    La formule du mois, c'est pâtisseries et tatouages au henné. Avec en prime, une voyante une fois par semaine. Et une soirée débat une fois par mois.Les narguilés sont réglisse, fraise, menthe.

    Chez Céleste (resto créole), 18 rue de Cotte (Paris 12è) 01.43.44.15.30

    Cuisine capverdienne et créole : colombo de cabri, daurade en yassa, catchupa. Les vendredis et samedis, l'ambiance s'échauffe avec les concerts live de groupes créoles et brésiliens. A la carte : 25 €.

    Chez Cochon, 208 avenue François-Arago à Nanterre 01.56.47.14.14

    Ca va plaire à Hervé ...

    A deux pas de la Défense, le restaurant Chez Cochon ressemble à un immense chalet où l'on vient déguster dans une ambiance conviviale toutes sortes de cochonailles : des pieds (grillés) aux joues (confites, la carte vous invite à "manger comme un cochon pour moins de 100 F" (15,24 €). Ouvert tous les jours de midi à 23 heures, c'est un endroit idéal pour prendre l'apéro.

  • Et la tendresse bordel !

    Ce matin, je savourais tranquillement mon petit déj devant Télématin avant d'affronter courageusement les frimas sur mon vélo "fend la bise" quand soudain mon regard fut attiré par un camion de livraison qui se garait juste devant l'entrée parking de la société qui se trouve en face de mon immeuble.

    Je me fis la réflexion "malin celui-là, il va encore provoquer un bouchon". Pas loupé, quelques secondes plus tard, une voiture qui voulait entrer dans ledit parking se trouve bloquée et derrière elle, une autre bagnole. Jusque là, rien de bien nouveau sous le ciel parisien jusqu'à ce que la 2ème bagnole entreprenne de pousser la première !

    La conductrice de devant sort de sa voiture et là je me dis "ils vont se mettre sur la gueule". J'ouvre la fenêtre et pas loupé, les insultes commencent à fuser entre la blonde (devant) et la brune (derrière) jusqu'à ce que la brune décolle une baffe à l'autre qui l'attrape par les cheveux et la cogne contre la bagnole. J'ai oublié de vous dire qu'il y avait 3 mecs plantés là comme des cons qui les regardaient sans bouger (dont le livreur responsable de tout ce bordel). Je leur hurle de bouger leur cul et de les séparer et là, je perds un peu le fil car un gamin sort de la 2èm bagnole ainsi qu'une des passagères qui fond en larmes sur le capot. Tout le monde s'est calmé d'un coup, c'est louche. Ce n'est que lorsque je vois ma gardienne sortir avec une couverture et la mettre sur quelqu'un qui semble allongé par terre (la voiture me la cache) que je comprend que quelqu'un a fait un malaise. Je crie à ma gardienne que j'ai été témoin de la scène et que contrairement aux apparences, c'est celle qui chiale qui a foutu une baffe à l'autre. la blonde me crie "merci madame". Les pompiers ont débarqué et moi je me pèle en pyjama à la fenêtre depuis un bon quart d'heure avec leurs conneries et je vais être à la bourre. Je saute sous la douche puis dans mon slip, je cale mon vélo dans l'ascenseur et je descend. J'arrive en bas de l'immeuble en même temps que les flics et je vais voir la blonde qui est dans tous ses états. En fait, c'est la baffeuse qui s'est évanouie et le gamin c'est son fils. Pitoyable.

    Je donne mes coordonnées à la blonde au cas où elle aurait besoin de mon témoignage et je fulmine contre l'espèce de folie qui s'empare des automobilistes dès qu'il se retrouvent freinés quelques secondes par, au choix :

    • une vieille qui met un peut trop de temps à traverser au passage piéton
    • une maman avec une poussette
    • un abruti qui met plus d'un quart de seconde à démarrer au feu vert
    • un vélo (moi par exemple) qui a le malheur de l'empêcher de doubler

    Voilà c'était une scène ordinaire de violence urbaine ... cette violence que je croise tous les jours, verbale ou physique, d'abord acceptée, souvent excusée, de plus en plus défendue. Violence que je porte en moi, qui me submerge souvent. Ca fait peur.

  • Tarte aux endives

    Ou aux chicons pour les locaux ....

    Ingrédients : 1 rouleau de pâte brisée - 3 endives - 2 oeufs - 15 cl de lait - 5 cl de porto - parmesan - sel - poivre

    Préchauffer le four th. 210. Faire cuire à blanc 10 minutes la pâte brisée. Pendant ce temps, émincer les endives et les faire revenir sans matière grasse et en ne les laissant pas perdre trop d'eau. Les égoutter dans une passoire puis les disposer sur la pâte brisée. Battre ensemble oeufs, lait, porto, sel, poivre et les verser sur les endives. Parsemer de parmesan et faire cuire 25 minutes jusqu'à ce que le dessus soit bien doré. Bon app' !