Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ecologie & environnement - Page 5

  • Masque pour les cheveux

    Je l'ai fait la semaine dernière et le résultat n'est pas mal, mes cheveux sont plus brillants. Une recette écolo pour nourrir les cheveux mous et cassants.

    Mélanger 1 jaune d'oeuf, 3 cuil. à soupe de bière (on peut boire le reste), 1 cuil. à soupe d'huile d'olive, le jus d'1 citron. Se frictionner la chevelure avec cette lotion. Laisser poser quelques minutes (sous la douche c'est mieux vu que la mixture vous dégouline dans le dos) puis rincer et laver les cheveux.

  • Une bataille, pas la guerre

    medium_schtroumpfs-druker1.2.jpgJ’avais décidé de raccrocher définitivement mon vélo. Trop de frayeurs la semaine dernière. Ecoeurée, j’avais capitulé, encouragée par mes proches qui étaient soulagées de ne plus me savoir en danger.  

    Mais capituler ne me ressemble pas. La trêve n’aura duré qu’une journée.

    Ce matin, j’ai donc enfourché mon vélo. Pas question de laisser le champ libre à quelques abrutis collés cul à cul dans leur armure de métal. Ce n’est qu’en s’imposant que le vélo sera pris en considération dans le paysage urbain. Mais je ne décolère pas contre les triples andouilles qui ont dessiné les pistes cyclables des boulevards des maréchaux. Ils ont mis dos à dos automobilistes, cyclistes et piétons.

    Pourquoi j’y tiens tant à mon vélo ?

    Parce qu’il me donne des sensations fortes. J’aime le danger et la vitesse. J’avoue. Je ne me « balade » pas à vélo, je satisfais mon côté garçon manqué. Je sais, ce discours n’a rien de rassurant.

    Parce que c'est la liberté. Avec le vélo, c’est du porte à porte. Dévaler une pente sous un rayon de soleil, entendre les oiseaux chanter, humer les odeurs de la ville (pollution, certes, mais aussi croissants chauds, grillades)

    Parce que je suis un peu écolo. Et que je rêve de silence et d'air -un peu - plus pur.

    Parce que ça me dynamise. Surtout l’hiver où je me traîne un peu. Le trajet du matin me réveille et j’arrive au boulot avec une super pêche. Le soir, après avoir passé 8 heures assise dans mon bureau, le retour me défoule.  

    Je pense qu’il y a de la place pour tous en ville : voitures, piétons, vélos, 2 roues motorisés, poussettes, fauteuils roulants, personnes âgées. Il faut juste faire preuve d’un peu d’intelligence et de bienveillance. Je suis à la fois cycliste, piéton et automobiliste, j’essaie donc d’être attentive à tous. Adoptons un comportement responsable et citoyen. Humain, tout simplement. Et en solidarité avec les 2 roues qui sont bien mal lotis eux aussi, je vous invite à lire la charte des 2 roues motorisés.

    Et puis, pour les enfants qui sommeillent en nous, http://schtroumpfs.org/

  • Sauvegarde de Brocéliande

    Mardi soir, alors que je noie mon blues de fin de week-end dans la téquila débarquée le jour même d'un vol en provenance de Mexico, une jeune druidesse échevelée en jean et bottes débarque chez moi. Tout juste rentrée d'un week-end en Brocéliande chez un ami crêpier, les yeux remplis d'étoiles, elle évoque un druide odorant à la barbe nattée et au prénom tout droit sorti de Star Trek ainsi que de la bière bue dans des cornes de la Morgane Tavern (ça ne s'invente pas). A peine ai-je le temps de palper les crêpes au chocolat et citron qu'elle m'a gentiment ramenées du pays des menhirs que la fougueuse personne me met sous le nez une pétition de défense de la forêt de Brocéliande sur laquelle on projette de construire une décharge à ciel ouvert. Subjuguée par la poésie bretonne et la terre de légendes qu'elle a découverte, elle est intarissable. Inutile de préciser que j'ai signé la pétition et qu'elle n'a pas mis longtemps à me convaincre du bien-fondé de ce combat. Je relaie donc, parce qu'il y a urgence et qu'on ne peut pas faire ça à Merlin !

    http://www.sauvegarde-broceliande.org/

  • Emballages : les pollueurs ne sont pas les payeurs

    medium_matiere.jpgJe constate avec regret que les sachets plastique sont de nouveau distribués généreusement par les grandes surfaces.

    En terme de taxes sur l'enlèvement des ordures ménagères, voici ce que lis sur le site "Paris.fr" :

    " La taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères est tout à fait indépendante du volume des ordures présenté à la collecte et reste due intégralement même en l'absence totale et constante d'ordures ; c'est ainsi qu'elle est due pour un simple emplacement de stationnement".

    Le contribuable est vraiment une vache à lait. Je me souviens du bras de fer qu'avait entamé mon regretté grand-père qui refusait de payer cette taxe au motif qu'il emmenait lui-même ses déchets sur les décharges. Il n'avait pas eu gain de cause, bien entendu.

    Aujourd'hui, mes parents, habitants d'un petit village de province, paient cette même taxe alors qu'ils doivent prendre leur véhicule pour emmener leurs ordures au tri sélectif ... Justice ? 

    Pour réduire les emballages, il me semble qu'il faudrait taxer les pollueurs, c'est-à-dire les industriels, et pas les consommateurs, non ? Personnellement, je serais ravie de troquer les emballages qui pèsent une tonne dans mon sac, bouteilles en verre et autres bocaux contre des emballages en carton (lessives, huiles, féculents). L'Allemagne est loin devant nous dans ce domaine, inspirons-nous de nos voisins !

    Pour aller plus loin et agir :

    le site du Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets

    le site Consommation, Logement et Cadre de Vie

  • Pollueur pollué

    L'idée n'est pas de moi mais j'en ai marre de recevoir des offres de prêt de tous ces organismes qui envoient tant de monde sur la paille. Donc, j'ouvre le courrier, je déchire les contrats et je les fourre dans l'enveloppe T.

    Retour à l'envoyeur !