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Ecologie & environnement - Page 3

  • O du robinet

    321245930.jpgA New York et à San Francisco, l’eau en bouteille n’a pas la cote. En juillet 2007, les maires Michael Bloomberg et Gavin Newsom ont interdit aux services de la ville d’utiliser des bouteilles d’eau. En effet la fabrication, la livraison et le recyclage de celles-ci produisent à peu près 450 000 tonnes de CO2. Et tout cela pour un produit de qualité parfois bien inférieure à l’eau du robinet. Les deux maires ont également réussi à convaincre certains restaurateurs d’arrêter de vendre de l’eau en bouteille…

    Dans ma société, qui pourtant communique beaucoup autour de l'écologie, plus de 1500 bouteilles d'un demi-litre sont consommées chaque jour. Enfin, 1500 sont ouvertes, car dans les salles de réunion, bien souvent, on en boit une gorgée et on jette. Quand on sait que l'enjeu mondial dans les années à venir sera l'eau, c'est révoltant.

    Sur l'ancien siège social, nous avions pourtant mis en place des fontaines à eau, mais ce projet fut abandonné lors de l'emménagement. Paraît que les bouteilles en plastique coûtent moins cher, ce dont je doute, vu qu'en plus du transport et de la distribution, on paie une société pour en assurer le recyclage. 

    A la maison, en revanche, je ne bois que de l'eau du robinet. Et vous ? 

  • Boycottons l'huile de palme !

    Boycottons l’huile de palme lorsqu’elle est produite de manière non durable.

    Elle est responsable de la déforestation massive des forêts tropicales au Honduras, en Colombie -quatrième pays producteur mondial après la Malaisie, le Nigeria et l’Indonésie-, au Cameroun, en République Démocratique du Congo au profit de monocultures de palmiers à huile.

    On trouve l’huile de palme dans de nombreux cosmétiques (savons et crèmes) et aliments (biscuits, huile de friture, sauces, mayonnaise, chips, chocolat et barres chocolatées, etc.). 

    Le Cameroun a lancé, depuis 2001, un projet de palmiers à huile avec l'aide active de la France, du FMI et de la Banque mondiale. 1 % de forêt est perdu chaque année. De graves conflits fonciers opposent exploitants et populations locales auxquelles les terres sont confisquées sans compensation.

    En Colombie, les déplacements de populations ont généré des problèmes similaires. L’Indonésie a déjà perdu 72 % de ses forêts.

    En République Démocratique du Congo –pays qui contient 63 % des forêts d’Afrique Centrale-, le ministre d'Etat de l'Agriculture, Pêche et Elevage a signé, au nom de la RDC, un protocole d'accord avec la société chinoise de télécommunication ZTE International qui vise un projet de production et d'exploitation de l'huile de palme. 30 % des forêts de ce pays –soit 15 millions d’hectares-  sont légalement sous contrat avec des compagnies forestières. [source la Conscience]

     

  • Mardis de l'eau

    En amont du festival de l’Oh! qui se tiendra les 24 et 25 mai prochains, les mardis de l’eau vous invitent à des conférences-débats ouvertes au public et accessibles aux malentendants grâce à une boucle magnétique et une retranscription écrite simultanée.

    A l’occasion de l’Exposition internationale sur le thème de l’eau et du développement durable qui se tiendra cette année à Saragosse, en Espagne, les Mardis vous proposent de rencontrer les Témoins de l’eau.

    Mardi dernier, le père José Andrés Tamayo, prix Goldman pour l’environnement 2005 est venu du Honduras pour témoigner de son combat pour l’eau. Il dirige le Mouvement Environnemental pour Olancho (MAO), coalition d’agriculteurs vivriers, de leaders communautaires et de religieux qui défendent leurs terres contre la coupe sauvage des forêts à des fins commerciales.

    Le père Tamayo a évoqué la différence, du simple au double, entre la quantité de bois officiellement exportée du Honduras vers l'Europe et celle réceptionnée par les pays importateurs. Il a également rappelé les pressions et menaces de mort qui pèsent sur lui et ses partisans, les tentatives d'assassinat dont il a déjà été la cible, et ses compagnons assassinés en 2006.

    Ce soir, à Joinville le Pont, "La bataille de la Loire n'est pas finie", particulièrement d'actualité après la pollution par Total dont aurait souffert le fleuve et dont parlait mon ami Oh!91.

    Le programme des conférences à venir est là : %20invitation-mardis-eau.pdfinvitation-mardis-eau.pdf

  • La 11ème heure

    863838669.jpg La semaine dernière, j’étais conviée par mon ami O. à la projection du film « La 11ème heure » dans un cinéma d’art et d’essai que j’affectionne, le Luxy à Ivry sur Seine.

    Ce documentaire de Leila Conners-Petersen et Nadia Conners, produit par Leonardo di Caprio présente des images chocs de la planète ponctuées de courts entretiens avec des scientifiques, des intellectuels et des politiques.

    Vous ne verrez pas ce film, distribué par la Warner, dans les salles françaises mais sur Internet, en VOD (vidéo à la demande), avec retranscription télévision.

    J’ai aimé le message de ce film qui nous rappelle notre vulnérabilité.

    L’homme a eu la prétention de se croire en dehors et surtout supérieur à la nature, oubliant que l’arrivée de notre espèce sur la planète est toute récente. Or, il est la nature et une espèce certes humaine, mais avant tout animale, comme les autres. Dépendant des éléments et des ressources pour survivre. Je me suis souvenu de la leçon de « Into the wild », de notre vulnérabilité face à cette nature à laquelle nous appartenons et dont nous nous sommes coupés.

    L’homme n’est pas armé face à une nature qu’il aura rendue hostile. Il la nie, la brutalise et tente de la dominer. Jusqu’ici, son attitude irresponsable et vaniteuse a surtout causé la disparition d’espèces plus fragiles mais déjà, les populations de pays dits pauvres sont victimes des dérèglements climatiques causés par le mode de vie et de consommation des pays riches.

    Dans un avenir qui se rapproche, ces pays, principaux responsables du dérèglement climatique vont devoir faire face à l’afflux de nouveaux réfugiés : les réfugiés climatiques, victimes de la destruction de leur habitat naturel.

    J’ai particulièrement apprécié que le mot de la fin ait été laissé à ce chef indien qui conclue avec un humour grinçant que de toute façon, la Terre était là avant notre arrivée et qu’elle sera toujours là après la disparition de la race humaine. Elle se régénérera, éliminera la pollution et redeviendra verte, bleue et belle.

    Après la projection, le débat a continué avec Bernard Cressens, directeur de campagne de WWF France et Yannick Jadot, directeur de campagne de Greenpeace. Au passage, Yannick Jadot est …. Mmmm !

    Ils ont évoqué la déforestation intensive, notamment celle de l’Indonésie, au profit de la plantation de palmiers à huile, qui entraîne la disparition annuelle de 10 % des orangs-outangs.

    Dénoncé la pression exercée par le récent engagement de l'Union Européenne à utiliser 10% d'agrocarburants dans le secteur du transport à l'horizon 2020.

  • Covoiturage

    Voilà un projet qui va m’intéresser ! Mettre en place une solution de co-voiturage dans mon entreprise. Ce matin, sur mon vélo, en observant le nombre de voitures avec 1 seul passager à bord et les auto-stoppeurs sur le bord de la route, je me faisais la réflexion qu’il y avait urgence.

    Parmi les avantages du co-voiturage en entreprise, outre la démarche de développement durable qui est l’un des chevaux de bataille de notre président, le partage des frais d’essence qui constitue une économie non négligeable, cela devrait permettre à nos 700 salariés de mieux se connaître.

    En effet, une des remarques qui revient le plus souvent depuis notre déménagement, c’est qu’on pensait que le regroupement de tout le monde sur le même site favoriserait les échanges, or l’immensité du siège et l’absence d’évènements fédérateurs a provoqué l’inverse.

    Mon boss m’a demandé de chercher des infos sur le covoiturage. Je vais voir comment mettre en place une base de données commune à toutes les sociétés du groupe. J’ai aussi trouvé un progiciel intégrable à notre intranet, 7ème sens, et une interview d’Aziz Senni, qui a créé ATA France, une entreprise de transport de personnes, inspirée du "covoiturage" ou du "taxi collectif". « Plus rapide qu’un bus et moins cher qu’un taxi », le tarif de la course est fixé à l’avance.

    Des solutions alternatives existent. Il faut juste forcer un peu notre individualisme. Et vous, est-ce que votre entreprise a cette démarche ? L’avez-vous déjà utilisé à des fins personnelles ?