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2yeux2oreilles - Page 214

  • Lequel ?

    Le Schtroumpf bovin ? 
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    Le Schtroumpf béarnais ?
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    La Schrtroumpfettitude ?
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    Le Schtroumpf qui a changé ?
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    Le Schtroumpf "n'est-ce-pas" ?
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    Le Schtroumpf facteur ?
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    La Schtroumpverte ? 
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    Le Schtroumpf vendéen ?
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    Si seulement on pouvait arrêter de marcher dans la semoule !!!
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  • Merci Hervé ...

    Le week-end dernier, avec quelques potes, on discutait de choses et d'autres lorsque l'un d'entre nous nous sort :

    Hé les gars, j'ai lu quelque part qu'il y avait des hormones femelles dans la Kronenbourg !"

    Vu qu'on est un peu scientifique dans l'âme, on a décidé de vérifier la véracité de ces propos.

    Du coup, on a vidé une dizaine de bouteilles, dans l'intérêt de la science bien sûr !

    Le résultat de cette expérience in vivo fut stupéfiant.

    Au bout de 10 tournées :

    1- on avait tous pris du poids

    2- on parlait beaucoup pour ne rien dire

    3- on éprouvait des difficultés à conduire correctement

    4- il nous était impossible de tenir un raisonnement simple

    5- on refusait obstinément de reconnaître qu'on avait tort, même lorsque c'était évident.

    6- et pour couronner le tout, on allait pisser toutes les 5 mn, tous ensemble en plus.

    Je pense qu'il est inutile de pousser l'expérience plus loin, il y a bien des hormones femelles dans la Kronenbourg!

  • Une petite piqûre ?

    En regardant aujourd'hui les stats des visites sur mon blog, je vois parmi les noms des amis blogueurs celui d'un blog inconnu au nom évocateur "Nues en chaussettes". Je m'attend au pire mais en bonne curieuse, je clique. Ca vous aurait étonné, hein ?

    C'est là que les choses se corsent parce que si je vous dis sur quoi je suis tombée, si j'écris ce mot, ça va me ramener la visite d'une tribu dont je ne fais pas partie et qui vont donc être fort déçus de la platitude de mon blog. Alors je vous donne la définition du courant en question et puis, si vraiment vous êtes tentés, vous pouvez toujours aller sur Google et taper le nom dudit blog (hé merde, je lui fais de la pub en plus)

    Ze Définition : Satisfaction sexuelle liée à la présence d'un objet.

    Non non Hervé, ne commence pas à voir rouge, je ne fais pas une ènième provoc' sur les nouveaux joujous des femmes. Si je vous dis talons aiguille, vous aurez une petite idée. Là, en l'occurence, ce sont les chaussettes ...

    J'ai trouvé ça assez drôle parce que pas plus tard que ce midi, j'ai bu le café avec un collègue connu pour être original et on s'est raconté nos week-ends. Le sien était croustillant puisqu'en bon pote, il a accepté d'accompagner un de ses amis adepte du genre à une soirée "d'adorateurs d'objets sources de motivation sexuelle". 

    La description de sa tenue de circonstance, pantalon cuir et top en vinyle, m'a fait mourir de rire surtout quand il m'a dit qu'il avait dû s'accrocher à une poignée de porte pendant 15 minutes pour réussir à enlever son top en vinyle (c'est que ça doit serrer ces conneries, surtout après avoir passé 5 heures à suer comme un boeuf dedans, enfin je dis ça, je ne dis rien ...)

    A cette soirée, qui regroupait donc des tribus adoratrices d' objets et tenues diverses, il fut abordé par 2 charmantes demoiselles habillées en hôtesses de l'air (sans blague, hé, mais j'ai la panoplie à revendre moi !) puis par une infirmière avec laquelle le courant passa tellement bien qu'il lui proposa de se retrouver un peu plus tard dans la soirée.

    Donc, un peu plus tard dans la soirée, il la retrouve.

    A l'horizontale, ligotée à une espèce de hamac, emmaillotée dans du film plastique pour palettes, une balle en mousse dans le gosier, en train de se faire fouetter par un type déguisé en canard... Là je lui demande (question de blonde, je sais) : "Qu'est ce qu'elle t'a dit ? ". Il me répond "Ben rien, elle avait la balle dans la bouche, elle m'a fait un signe des paupières".

    Et il conclut : "Ce putain d'instinct de survie que j'ai eu quand même !"

  • Un bulldozer de charme

    medium_relookeuse_sophie_kune3_3_6.jpgIl y a un peu plus de 2 ans, je profitai d'une promo dégotée sur internet pour prendre RDV avec une conseillère en image. Intéressée depuis toujours par la mode et les couleurs, et ayant grand besoin à ce moment-là de reprendre confiance en moi, j'appelai Sophie Kune qui était alors pour moi une parfaite inconnue. J'appréhendais un peu de me retrouver face à une girafe taillée au cordeau, qui aurait évalué mes imperfections avec une désolation mal dissimulée. Genre "qu'est ce qu'on va pouvoir faire de tout ça..."

    Sophie m'ouvrit la porte de son studio et la première chose que je vis furent son magnifique sourire et son beau regard bleu. La demoiselle s'avérait être d'une simplicité et d'un charme rares. Je m'installai sur le canapé de son beau studio blanc, son chat "pue-du-bec" sur les genoux et démarrai cet entretien de 2 heures qui se révéla passionnant. J'appris ainsi que j'étais une femme "Automne". Si cela vous intéresse, je vous conseille le site de Jo Simone, très complet et plein de rubriques intéressantes. Je repartis avec un nuancier de MES couleurs, ainsi que plein de bons conseils sur le maquillage, la coiffure, les bijoux, coupes et matériaux à privilégier. Une nouvelle Fiso quoi !

    Tout cela nous ayant creusé l'appétit et les afinnités s'étant déclarées, nous décidâmes de finir la soirée à la pizzeria qui se trouvait en bas de chez elle. Nous avions pas mal d'atomes crochus et quelques points communs, entre autres des frères musiciens. Depuis, si je n'ai revu Sophie qu'une fois à l'occasion d'un projet avec Dior, elle est une de ces personnes pour lesquelles j'ai une affection toute particulière et je l'appelle régulièrement. J'ai donc été très heureuse de suivre son évolution professionnelle (notamment son passage à la télé chez un coiffeur) et ses nombreux bonheurs de femme, dans l'ordre chronologique sa rencontre avec chéri-chéri et la mise en route d'un beau bébé qui va poindre le bout de son nez avant l'été.

    Tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui Sophie se lance dans un projet en accord avec sa générosité et sa noblesse d'esprit : un blog dédié aux femmes et leurs proches, sur l'art de vivre sa féminité lorsqu'on est atteinte d'un cancer du sein. Il s'appelle "Femmes avant tout" et je tenais à me faire le relais de cette belle initiative.

    PS : Bon rétablissement à "pue-du-bec" qui est toujours là malgré 2 attaques cérébrales, costaud, le matou !

    PS2 : Bulldozer parce qu'il paraît que c'est le surnom de Sophie :)

  • Les lourdos

    Hier j'ai dîné dans mon quartier avec un homme rencontré la semaine dernière. On avait discuté politique et religion et il avait été très courtois et intéressant, plutôt réservé. Hier, quand je l'ai vu tirer nerveusement sur sa clope en m'attendant, j'ai ressenti une soudaine appréhension. Quand il s'est retourné et qu'il a poussé un soupir de soulagement, comme s'il avait frôlé la syncope, j'ai failli rebrousser chemin. J'aurais dû. Toujours écouter ton intuition, ma petite Fiso ! Mais je suis une jeune femme polie et puis, je ne risquais pas grand-chose. Quand au lieu d'un resto tout simple, il m'a proposé un pique-nique sur le pont des Arts, j'ai flairé le plan pseudo-romantique avec vue sur la Seine et roulage de pelles en dessert. Comme il était un peu buté avec son histoire de pique-nique et qu'il n'avait pas l'air de comprendre que ça ne me branchait pas, j'ai fait mon mauvais caractère (comme je sais si bien le faire, n'est ce pas Mère Mi) surtout que le pique-nique consistait en des salades bourrées de conservateurs et baignant dans la mayo de chez Monoprix. J'ai donc fait valoir un sentiment de culpabilité insurmontable à l'idée de trahir Mère Mi qui m'a toujours interdit de bouffer des plats cuisinés en barquette plastique. C'est vrai en plus, j'en mange jamais ! 

    Je me suis donc attablée devant un tagine rue Daguerre. Lui n'avait pas faim, il a pourtant passé le repas à me dévorer du regard avec des yeux de merlan frit. Moi qui suis pourtant pas farouche, je savais plus où me mettre et même le simple geste de suçoter bêtement mes olives vertes me donnait l'impression de tourner un porno.

    Il paraît que mes yeux trahissent mes pensées. Le garçon devait être un peu bigleux car il s'est lancé : "Il est en quoi ton collier, ça va super bien avec tes beaux yeux verts". Soupir. "En céramique", je répond sur un ton qui voulait dire "Reste loin du collier". Et ben non, faut qu'y touche mes cabochons ! Après c'est "il est en quelle matière ton tee-shirt, c'est trop mignon avec tes taches de rousseur". "En coton" que je dis en haussant les yeux au ciel. Et ben, je vous le donne en mille, l'a fallu qu'y touche le tee-shirt ! J'ai fait un bond de vierge effarouchée mais ça a pas eu l'air de le refroidir. Ca l'a peut-être même échauffé, maitenant que j'y pense ....

    A un moment, un tantinet excédée, je lui demande, des éclairs dans les yeux, pourquoi il me regarde comme ça. Il bafouille. Je lui fais remarquer que c'est gênant. Surtout qu'il ne parle plus, malgré mes efforts pour rechercher des sujets de conversation autres que moi, mes yeux et mes taches de rousseur. J'ai envie de lui demander si on lui a déjà parlé du langage corporel. S'il a franchement l'impression que j'ai une quelconque attirance pour lui. Je me retiens parce que quand je commence, je peux être très désagréable. On sort de table, je paie ma note "si si j'y tiens" et je récupère mon vélo, bien décidée à faire un retour maison dans la foulée. C'est là qu'il tente sa dernière carte. Il est sur son vélo, moi sur le mien, déjà prête à partir et je sens qu'il se rapproche dangereusement. Il pose sa main sur la mienne. Horreur ! Il a osé ! Soit il est pas observateur pour un sou, soit il adore les rebelles. Ben tu vas être servi mon coco ! Je saute de mon vélo comme si j'avais vu une horrible araignée velue - le seul truc qui me fasse vraiment peur - et je lui dis "non mais ho, tu me touches pas comme ça !" . Je me ressaisis, le pauvre je me dis, il tente, c'est normal, il est un peu bourin, c'est pas de sa faute ... il a compris maintenant. Mon cul, oui ! Trente secondes après, il essaie de nouveau de me saisir la main en me disant "allez Fiso, vraiment, viens on va sur le pont des Arts, c'est génial, tu verras". Mais je connais le pont des Arts, qu'est ce qu'il croit, lui ??? Là, franchement, j'ai des pulsions violentes, je lui beugle dessus que je lui ai DEJA dit que j'avais horreur qu'on me touche comme ça et que c'était vraiment un manque de respect. Du coup, je le plante là avec son vélo hollandais et je rentre à la maison retrouver Estebandido et Fred qui sont en pleine séance d'hypnose avec leur jeu vidéo. Ils m'écoutent d'une oreille distraite fulminer contre les bigleux du langage corporel. Je sais pas s'ils ont tout compris, mais ça m'a fait du bien.