Je m'interroge sur la traduction française du dernier film de Jim Sheridan : "Réussir ou mourir". S'enrichir serair donc synonyme de réussir ? Une valeur de notre société, certes, mais fort discutable et certainement pas MA vision de la réussite. J'irai peut-être voir ce film, moins pour 50 Cent que pour Jim Sheridan, qui est un réalisateur talentueux et irlandais (2 qualités) . Nostalgique des Public Enemy, LL Cool J et Gang Starr de sa jeunesse, la trentenaire que je suis s'est désintéresseé du rap américain il y a des années.
2yeux2oreilles - Page 258
-
Get rich or die tryin'
-
Le cinéma américain s' engage
La récente multiplication de films américains engagés doit sans doute beaucoup à George Bush.
On connaissait déjà la virulence d'acteurs comme Susan Sarandon, Tim Robbins et Sean Penn que j'admire. Côté réalisateurs, Michael Moore avait courageusement lancé la polémique avec des films comme "Roger & I" et "Bowling for Columbine". Aujourd'hui, des réalisateurs comme Fernando Meirelles ("The constant gardener"), Andrew Niccol ("Lord of war") Steven Spielberg ("Munich") et Georges Clooney ("Good night and good luck", "Syriana") se lancent dans un cinéma engagé et aux antipodes des habituelles comédies et romances holywoodiennes. Je leur exprime ici toute ma gratitude et mes encouragements à continuer de dénoncer la propagande et les manipulations dont nous sommes victimes. Mon esprit critique ne peut que se réjouir de ce tournant et espérer que le cinéma français lui emboîte le pas. Je pense que les sujets de discussion ne manquent pas non plus en France (les récents évènements nous l'ont montré) et que, contrairement à ce qu'affirmait récemment un journal, les Français sont demandeurs de vrais sujets d'actualité. Qu'on arrête de les prendre pour des ruminants mono-céphales tout juste capables de décrypter les émissions de télé-réalité !
-
Couscous royal à Boulogne
Le Relais de Bretagne
86 avenue Victor Hugo, 92100 Boulogne
(tél. : 01.46.05.09.97)
Ce restaurant qui n'a rien de breton propose une cuisine franco-orientale. Pas l"endroit idéal pour un rendez-vous galant mais des prix imbattables et des portions gargantuesques. J'y ai dégusté un couscous énooooorme que je n'ai pas réussi à terminer, semoule et légumes sont à volonté, et on m'a vanté leurs côtes de boeuf gigantesques (pour une dizaine d'euros). Royal de royal !
-
Les molards me filent la gerbe
C'est quoi cette nouvelle manie de cracher par terre à tout bout de champ ??? Je crois que la
prochaine fois, je vais faire retentir un BEURK sonore assorti d'un regard noir comme je sais si bien les faire !Après les crottes de chiens, les trottoirs parisiens sont désormais jonchés de glaviots, molards et autres gluaux.
Le livre ci-contre, de Martin Monestier, nous apprend même que 60 % des jeunes générations crachent ! Ca promet ! Besoin de prouver sa virilité, envie de choquer ? Et bien moi, ce sera ni avec ni sans la langue, non merci !
-
Le nouveau monde
De Terrence Malick.
Si j'avais su qu'il s'agissait de l'histoire de Pocahontas, cette petite sauvageonne indienne devenue - grâce à l'oeuvre civilisatrice de ces bons colons anglais - la princesse du Noueau Monde, je pense que je n'y serais pas allée. Il faut dire qu'il pleuvait hier et qu'il n'y avait pas beaucoup de cinémas dans mon périmètre. Je suis donc allée voir ce film avec Colin Farrell et je me suis
emmerdéennuyé. Le début du film, quand Pocahontas gambade à moitié nue dans sa forêt avec Colin Farrell est sympa quoiqu'un peu cucu. Mais la suite où Colin Farrell l'abandonne alors qu'elle est l'amour de sa vie (???), où les bonnes dondons anglaises entreprennent de lui faire porter corset et bottines et de lui apprendre l'alphabet, beurk ! Le regard de Pocahontas qui a l'air de se demander, tout le long du film, ce qu'elle fout là ... Bref, c'est long (2h15), c'est mou du sentiment, les commentaires off nagent dans la guimauve (genre "qui es-tu"), les scènes d'amour n'ont soulevé aucune émotion chez moi, et la transformation de la petite squaw en lady m'a remplie de désolation. Mais pourquoi n'est-elle pas restée avec ses Indiens polygames ?En revanche, mention spéciale aux acteurs, en particulier Colin Farrell, majestueux.