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  • Moriarty

    free music

    Moi je travaille, et pas dans le secteur, malheureusement !

    Alors, pour ceux qui ont la chance d’être à proximité de la Défense, mardi 1er avril à l’heure du déjeuner, je vous recommande ce son -gratuit- mâtiné de folk, blues et country !

    1 avril 2008 à 12h00
    MORIARTY
    LA DEFENSE - Village du Festival Chorus: Magic Mirror

    (concert gratuit)

    J'ai repéré Idir à Châtillon le 4 avril et Wax Tailor à Châtenay Malabry le 8 ...

    La programmation du festival Chorus dans les Hauts de Seine -du 29 mars au 11 avril- est là :  Programme Chorus.pdf

     

  • Aux hommes de ma vie

    P.,

    J’ai toujours senti, viscéralement, que ton indifférence envers moi masquait trop d’amour. On déteste souvent les gens qui nous sont trop semblables. Ils nous renvoient nos souffrances et nos peurs. Je suis reconnaissante de ce que tu m’as transmis. L’écoute, l’humilité, la sensibilité, le goût des mélodies. J’aurais voulu que tu soies heureux et que tu cesses de te punir.

    J.,

    Je n’oublierai jamais ce mercredi d’octobre où tu m’as abandonnée. Je ne te t’avais pas demandé grand-chose, pourtant. Juste d’être là, à la sortie, et de m’accompagner jusqu’à chez moi. Je t’ai attendu longtemps, très longtemps sur ce trottoir. Je suis rentrée seule. Dans la cuisine, fenêtre ouverte, elle pleurait. Je me suis couchée, je ne voulais pas parler, rien d’autre que le sommeil. J’étais encore une enfant. C’est peut-être ce jour-là que j’ai appris qu’on est toujours seul.

    GP.,

    « Si je la quitte, elle retournera d’où elle vient, au ruisseau » disais tu, sans doute pour justifier ta lâcheté. Non seulement t’a –t-elle fait payer son orgueil froissé, pendant ces longs mois d’agonie où elle te tenait à sa merci, mais elle t’a enterré et survécu, longtemps.

    H.,

    Du thé, des livres et des petits pois carottes à la vapeur. Misanthrope, révolté et triste.

    J’espère que tu as trouvé l’amour. Je suis presque sûre que tu parles de moi avec mépris. Tu détestais tous les gens que tu n’aimais plus.

    S.,

    A la vie, à la mort. C’est comme ça que je t’aime.

    M.,

    Je n’oublierai jamais ce jour d’hiver où tu m’as abandonnée. Ta souffrance était grande et tes mots ont lacéré mon cœur à jamais. Je n’ai rien demandé, cette fois. J’essayais de ne pas entendre mais tu insistais. Alors, je n’ai plus entendu que ça. Sur le parking, j’ai pleuré. Je me suis couchée, j’ai souri, j’ai fait semblant. Je n’étais plus une femme. C’est ce jour là que je me suis souvenue qu’on est toujours seul.

    O.,

    Tu m'as réconciliée avec moi-même mais je ne t’estime pas. Tu es un tricheur et un lâche. De la race de ceux qui n'ont aucun scrupule.

    JM.,

    Toi tu m’aimes pour la vie.Tellement et avec une indulgence si indéfectible que parfois ça m’est insupportable. Tu es comme un enfant qui pleure parce qu’il a trouvé au fond de la poubelle le collier de nouilles offert à maman. S’il y a une personne sur cette Terre qui m’aime comme je suis, c’est toi.

     

     

  • Feargus, my dearest Irish friend

    I miss you so much. I’ve been looking for you all these years and sending mails but G. told me that you could hardly read now. I keep faith, however. I don’t know if you stayed in England , returned to Ireland or moved to the country of your loved one. One day, in Dublin , I hope I’ll bump into you. Tears will then fall down my eyes. We’ll go for a pint in an old and dark pub, down in Rathmines or along the Liffey.

    Will you see the tears of joy rolling down my cheeks or will the disease have won and made you a blind man?

    I never realized how much I cared for you until I lost your trace. I am sad not to have told you that I love you. You moved me like very few people do.

    I miss your soft and calm voice, your accent as clear as crystal, your hand on my arm when we walked together, that evening. I miss the diluted blue of your eyes and the way you looked at things. I remember that wonderful evening when we shared an Indian meal in my apartment. You were sitting on the floor and you started talking about Irish history. You told the british colonization, the brutal oppression of your justice and language, the fight for independence, and all of us were quiet and listening to you. You were speaking slowly to make sure my brother and sister would understand everything, and they did. They were “drinking your words”. I loved the pride that you had about your country and people. I miss your free spirit, your wisdom and your delightful humour.

    That evening, you told us why your local pub was called “The Hole in the wall”.  Since then, I’ve been waiting for the day when you’ll take me there. We’ll talk for hours while sipping the black stuff. Like in the old days, Feargus.

     

  • Cherche places pour Wax Tailor

    free music

    Vous connaissez Jean-Christophe le Saout, alias Wax Tailor, ancien animateur de Radio Cité à Mantes la Jolie, découvert par Nova ?

    J’avais prévu d’aller à son concert le 29 mai prochain à l’Olympia mais c’est complet depuis longtemps…. Il y a une semaine, je découvre, ravie, qu'il passe le 8 avril à Châtenay Malabry dans le cadre du festival Chorus et c'est complet aussi !

    Alors si vous entendez parler de places à vendre, pensez à la p’tite Fiso, ok ?

    Merci d'avance !

  • En Arles (1)

    Le week-end promettait d'être riche en émotions. Après une visite rapide de l’expo érotico-pornographique « L’Enfer de la Bibliothèque » - prolongée jusqu’au 30 mars-, je rejoignis mon ami O. à la gare de Lyon. Stress extrême jusqu’au moment du départ pour cause d’impossibilité de retirer nos billets aux bornes automatiques.

    Nous voilà donc condamnés à voyager debout dans le wagon bar avec la cohorte des resquilleurs. Heureusement un festin libanais que j’avais attrapé au vol nous réconforta grandement et nous permit d’engager la conversation avec nos compagnons d’infortune. Nous avons beaucoup ri et une demi-heure avant l’arrivée, entamé une course poursuite des plus cocasses avec les contrôleurs, qui nous a tenus en haleine jusqu’au moment où les portes se sont ouvertes sur le quai de la gare d’Avignon.

    Dans la foule, derrière notre solide gaillard landais que je n'appellerai plus désormais que Bi-O-Bi-Ouaille, tout rieur de nous retrouver après notre rencontre parisienne, deux yeux bleus magnifiques dans un écrin de cheveux noirs qui sautille de joie en nous apercevant. Ma luciole ! Embrassades, étreintes, éclats de voix et rires avant une mauresque bien méritée sur une place d'Avignon, celle là même que ma luciole évoque si souvent. Notre joie d’être ensemble résonne sur les pavés déserts de la place du Palais et nous regagnons Arles.